Le Canada n'a pas de visa dédié aux nomades digitaux : on y entre comme visiteur. Cet article explique ce que ce statut permet, où commence le travail non autorisé, et ce qu'il faut anticiper côté frontière, impôts, santé, logement et budget. Vous repartez avec les étapes à suivre, dans l'ordre, pour préparer votre séjour.
L'essentiel en bref
- Il n'existe pas de « visa nomade » distinct à demander au Canada[1].
- Un nomade digital peut entrer comme visiteur et séjourner jusqu'à six mois, car il n'a pas l'intention d'intégrer le marché du travail canadien[2].
- Il peut travailler pour lui-même ou pour des employeurs établis hors du Canada[3].
- À la frontière, l'agent des services frontaliers dispose d'un pouvoir d'appréciation[4].
- L'eTA, obligatoire pour les Français qui voyagent par avion, coûte 7 CAD[5].
- Un visiteur n'est pas admissible à l'assurance maladie provinciale du Québec (RAMQ) : une assurance privée s'impose[6].
- Un résident fiscal du Canada déclare ses revenus de toutes provenances[7].
- Au Québec, le propriétaire ne peut exiger qu'un seul mois de loyer d'avance[8].
- Pour prolonger son séjour, il faut déposer une demande de fiche du visiteur avant l'expiration[9].
Pas de visa nomade digital : ce que permet le statut de visiteur
Le Canada ne propose pas de visa de télétravail autonome. IRCC, le ministère fédéral de l'immigration, a seulement indiqué en 2023 qu'il évaluerait l'opportunité de politiques additionnelles propres aux nomades[1]. En attendant, on passe par le statut de visiteur.
Selon IRCC, un nomade digital est une personne qui gagne sa vie en travaillant en ligne depuis différents endroits hors de son pays de résidence permanente. Comme elle n'a pas l'intention d'intégrer le marché du travail canadien, elle peut entrer comme visiteuse et résider où elle le souhaite pendant au plus six mois[2]. Elle peut travailler à son propre compte ou pour des employeurs établis hors du Canada[3].
Les six mois sont un maximum habituel pour un visiteur, mais c'est l'agent des services frontaliers qui fixe la durée réelle à l'entrée. Selon IRCC, il peut autoriser un séjour plus court ou plus long, et la date de départ est fixée à l'entrée[1]. Les règles évoluent : vérifiez-les sur canada.ca et ircc.canada.ca avant toute démarche[4].
Entrer au Canada : eTA, visa et contrôle à la frontière
Votre document d'entrée dépend de votre nationalité et de votre mode d'arrivée. Les Français qui arrivent par avion doivent obtenir une autorisation de voyage électronique (eTA)[5], demandée en ligne et le plus souvent approuvée en quelques minutes[10].
Si votre nationalité impose un visa de visiteur, celui-ci est un document officiel collé dans votre passeport, qui montre que vous remplissez les conditions pour voyager au Canada[11]. Un visa de visiteur encore valide suffit pour voyager jusqu'à son expiration[10]. Vous pouvez avoir à fournir vos données biométriques avec votre demande[11].
Préparez de quoi appuyer votre profil de nomade. Selon un cabinet d'avocats canadien, les agents examinent plusieurs facteurs, qui doivent être appuyés par des documents. Il doit notamment être clairement établi que vous avez l'intention de quitter le Canada à l'expiration de votre séjour autorisé[9].
Cela peut se démontrer par un billet de retour en cas d'entrée par avion, ou, par voie terrestre, par une réservation d'hôtel, un bail ou une réservation Airbnb comportant une date de fin[9]. Pour une prolongation, les documents attendus incluent aussi une preuve de solvabilité, vos contrats de télétravail avec l'étranger et vos attaches avec votre pays d'origine[12].
Travailler : salarié d'une entreprise étrangère, indépendant ou employeur canadien
Le statut de visiteur ne vaut que pour un travail rattaché à l'étranger. Un salarié d'un employeur étranger, ou un indépendant dont les clients sont hors du Canada, entre dans le cadre décrit par IRCC[3]. Le télétravail pour un employeur ou des clients étrangers est accepté à la condition d'une intention temporaire claire[4].
Le principe de fond est qu'un étranger ne peut pas travailler pour un employeur canadien ni offrir des services directement sur le marché canadien sans l'autorisation de travail appropriée[9]. Une règle pratique souvent invoquée : un travailleur canadien pourrait-il être embauché et rémunéré pour faire physiquement ce même travail au Canada ? Si oui, le risque que l'activité soit lue comme du travail non autorisé est plus élevé[9]. Pour un télétravail structuré ou un travail local, il faut un permis de travail ou une voie de résidence permanente[4].
Si vous trouvez un employeur canadien, vous pouvez demander un permis de travail temporaire, voire la résidence permanente[13]. Deux types de permis existent :
- Le permis ouvert ne requiert pas d'offre d'emploi[14].
- Le permis lié à un employeur requiert une offre d'emploi[15].
Prolonger son séjour ou passer à un statut durable
Pour rester au-delà de la période initiale, déposez en ligne une demande de fiche du visiteur avant l'expiration de votre statut. Prévoyez les frais, une preuve de fonds, vos attaches avec votre pays d'origine et l'explication de votre motif de séjour[12]. Selon l'eTA ou le visa dont vous relevez, la démarche varie[12].
Les enchaînements de longs séjours sont scrutés : un cabinet spécialisé note que les agents de l'ASFC peuvent questionner les séjours longs répétés, par exemple cinq à six mois au Canada, un court départ, puis cinq à six mois de plus[1].
Pour une installation durable, la résidence permanente se demande via le portail dédié[16]. Les programmes (Express Entry, catégories ciblées, priorité au français) évoluent : revérifiez sur canada.ca avant toute démarche[4].
Fiscalité et résidence fiscale
Un séjour de plusieurs mois peut avoir des conséquences fiscales. Le fisc canadien rappelle qu'un résident du Canada doit déclarer ses revenus de toutes provenances, au Canada comme à l'étranger[7]. Un non-résident est imposé sur la plupart des revenus de source canadienne, sauf exemption par une convention fiscale[7]. Plus largement, un résident du Canada pendant une année d'imposition est taxé sur son revenu mondial, tandis qu'un non-résident ne l'est généralement que sur ses revenus de source canadienne[17]. La notion de résidence n'est pas définie dans la loi et dépend de faits propres à chaque situation[17].
Si vous travaillez comme indépendant, vos revenus restent à déclarer, et vous pouvez déduire des dépenses admissibles justifiées[7]. Ne pas déclarer ses revenus expose à des pénalités et intérêts[7].
Renseignez-vous aussi sur vos obligations dans votre pays d'origine et vérifiez s'il existe une convention fiscale avec le Canada[18]. Le fisc de chaque pays a ses propres règles pour déterminer la résidence fiscale : validez votre statut dans chacun d'eux[18]. Sur ces sujets, ne vous fiez pas à une règle simple : faites-vous accompagner par un professionnel.

Santé et assurance
Le système de santé public relève du Canada Health Act, mais chaque province administre son propre programme[19]. Les conditions d'admissibilité varient donc d'une province à l'autre[19].
Pour un visiteur, la règle est claire au Québec : touristes et résidents temporaires ne sont pas admissibles à l'assurance maladie provinciale (RAMQ)[6]. Souscrivez une assurance privée avant de partir ; elle est aussi recommandée parmi les documents d'une demande de prolongation[12].
Démarches d'arrivée : identifiant, adresse, banque, téléphone
Le numéro d'assurance sociale (NAS) se demande à Service Canada, gratuitement, en personne dans un bureau ou en ligne[20]. C'est une démarche pensée pour les personnes qui s'installent et qui sont autorisées à travailler ; vérifiez auprès de Service Canada ce qui s'applique à votre statut.
Côté banque, vous pouvez commencer l'ouverture d'un compte canadien en ligne avant l'arrivée, puis vous rendre en succursale[20]. Une carte de crédit aide à bâtir un historique de crédit au Canada[20].
Pour le mobile, un long séjour demande souvent un vrai numéro canadien : banques et propriétaires vérifient par SMS, ce qu'une eSIM de données ne permet pas[21].
Logement
Voici les règles du Québec, province où elles sont documentées par le gouvernement : la plupart des logements sont loués pour un an, avec un bail de 12 mois, et la période de location la plus courante commence le 1er juillet[8]. Cherchez entre janvier et mars : l'offre est plus abondante[8].
Le propriétaire ne peut pas exiger de dépôt de garantie ni de frais de réservation. Seul le premier mois de loyer d'avance est permis à la signature du bail[8]. Certains loyers incluent chauffage, électricité ou Internet, d'autres non : vérifiez ce que comprend le prix affiché avant même de visiter[8].

Coût de la vie selon les villes
Vancouver et Toronto sont les plus chères, avec des loyers 40 à 60 % supérieurs à ceux de Montréal[22]. Les prix sont affichés hors taxes, et le pourboire au restaurant est de 15 à 20 %[22].
Internet, mobile et coworking
Le wifi est répandu dans les grandes villes et la couverture 4G/5G y est très bonne ; les zones rurales et le Grand Nord peuvent avoir une connexion limitée[5]. Les espaces de coworking sont nombreux, surtout à Toronto, Montréal et Vancouver[5]. Si vous roulez de longues distances, téléchargez vos cartes hors ligne : la couverture chute dès que l'on quitte un corridor autoroutier[23].
Villes, régions et transports
Dans les grandes villes, bus et métro ou train léger couvrent l'essentiel[24] ; entre les villes, on voyage souvent en avion, et le train est moins cher réservé à l'avance[25].

Langue, intégration et vie sociale
Centres communautaires, centres de loisirs et bibliothèques proposent des cercles de conversation pour apprendre le français ou l'anglais[26]. Les fournisseurs de services d'établissement offrent des programmes et des activités gratuits[26]. Le sport en ligue, les associations, le bénévolat et, à Montréal, les événements de réseautage tech sont d'autres moyens de rencontrer du monde[26][27].
Pièges, arnaques et points de vigilance
- Le travail local ou pour des clients canadiens sort du cadre du visiteur : un étranger ne peut pas offrir de services sur le marché canadien sans autorisation de travail[9].
- Même un travail bénévole non rémunéré peut, dans certains cas, être considéré comme du travail non autorisé s'il aurait pu être confié, contre rémunération, à un citoyen ou un résident permanent[9].
- Les six mois ne sont pas un droit acquis : l'agent de l'ASFC fixe la durée à l'entrée et décide à la frontière[1].
- Un visiteur n'a pas accès à la RAMQ au Québec : souscrivez une assurance privée avant d'arriver[6].
- À la location, un logement bien en dessous des prix du marché, des photos irréalistes ou un propriétaire qui demande un paiement avant la visite sont souvent des signes de fraude[8].
- Prix hors taxes et pourboire de 15 à 20 % : budgétez-les[22].
- Si vous recourez à un agent d'immigration, il doit être autorisé à vous représenter ou à vous conseiller[11] ; méfiez-vous des usurpations de cabinets connus[28].
Étapes, dans l'ordre
- Vérifiez sur canada.ca si vous avez besoin d'une eTA ou d'un visa de visiteur[10].
- Rassemblez vos preuves : fonds, contrats de télétravail avec l'étranger, billet de retour ou réservation avec date de fin[12][9].
- Souscrivez une assurance santé privée avant le départ[6].
- À l'arrivée, répondez aux questions de l'agent de l'ASFC et vérifiez la date de départ inscrite dans votre passeport[1].
- Organisez logement, banque et forfait mobile[20][21].
- Si vous devez prolonger, déposez votre demande de fiche du visiteur avant l'expiration[9].
Ces repères permettent de préparer un séjour de visiteur en règle. Ils ne remplacent pas le détail de chaque démarche, de la frontière à la prolongation, ni un budget établi poste par poste, ni le choix d'une ville ou d'un quartier : pour vous installer vraiment, ce sont les points sur lesquels il faut aller plus loin.
Questions fréquentes
Puis-je travailler pour une entreprise étrangère pendant trois mois ?
En général oui, si votre employeur et vos clients sont tous hors du Canada, selon IRCC ; l'agent décide quand même à la frontière[1].
Comment passer à un permis de travail ?
En trouvant un employeur canadien : il faut alors demander un permis de travail temporaire ou la résidence permanente[13].
Le séjour peut-il faire de moi un résident fiscal ?
C'est une question de faits propres à chaque situation[17]. Un blog sur Montréal avance qu'un séjour de plus de 183 jours peut conduire à être considéré comme résident fiscal[27] ; demandez conseil à un fiscaliste.
Sources
- 1.^ abcdefgcleartoenter.ca — Visa nomade numérique au Canada : existe-t-il ? : « Il n'existe pas de visa nomade distinct à demander, et IRCC a seulement indiqué en 2023 qu'il évaluerait l'opportunité de politiques additionnelles propres aux nomades. » ; « Les agents de l'ASFC peuvent questionner et questionnent effectivement les séjours longs répétés : passer régulièrement 5 à 6 mois au Canada, partir brièvement puis revenir pour 5 à 6 mois peut attirer l'attention. » ; « Selon IRCC, l'agent des services frontaliers peut autoriser un séjour de moins ou de plus de 6 mois, et la date est fixée à l'entrée. » https://cleartoenter.ca/fr/guides/digital-nomad-canada (consulté le 19 octobre 2026)
- 2.^ abcanada.ca — CIMM –Stratégie pour les talents technologies – Nomades numériques – 07 novembre 2023 - Canada.ca : « Comme ces nomades n’ont pas l’intention d’intégrer le marché du travail canadien, ils peuvent entrer à titre de visiteurs et résider où ils le souhaitent pendant au plus six mois. » https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/organisation/transparence/comites/cimm-07-nov-2023/strategie-talents-technologies-nomades-numeriques.html (consulté le 19 octobre 2026)
- 3.^ abccanada.ca — CIMM – Tech Talent Strategy – Digital Nomads – November 07, 2023 - Canada.ca : « Les nomades numériques peuvent travailler au Canada avec un statut de touriste, à leur propre compte ou pour des employeurs hors du Canada. » https://www.canada.ca/en/immigration-refugees-citizenship/corporate/transparency/committees/cimm-nov-07-2023/tech-talent-strategy-digital-nomads.html (consulté le 19 octobre 2026)
Voir les 25 autres sourcesMasquer
- 4.^ abcdeMira Knowledge — Le télétravail en visiteur est admis pour un employeur ou des clients étrangers seulement et une intention temporaire claire ; pour un télétravail structuré ou un travail local, il faut un permis de travail ou une voie de résidence permanente ; vérifiez toujours canada.ca avant toute démarche ; l'agent CBSA a un pouvoir d'appréciation à l'entrée. Vérifié le 08/06/2026 : source officielle canada.ca. (consulté le 8 juin 2026)
- 5.^ abcdaltermonde-sans-frontiere.com — Canada : le guide complet du digital nomad - Altermonde : « L'AVE (Autorisation de Voyage Électronique) est obligatoire pour les Français voyageant par avion. Elle coûte 7 CAD et s'obtient en ligne en quelques minutes. » ; « La couverture 4G/5G est très bonne en zone urbaine. En revanche, les zones rurales et le Grand Nord peuvent avoir une connexion limitée. » ; « Les espaces de coworking sont nombreux, surtout à Toronto, Montréal et Vancouver. » https://www.altermonde-sans-frontiere.com/amerique/canada/ (consulté le 19 octobre 2026)
- 6.^ abcd2727coworking.com — Visa de nomade numérique pour le Canada 2026 : télétravail à Montréal | 2727 Coworking : « Une mise en garde : les touristes et les résidents temporaires ne sont pas admissibles à l'assurance maladie provinciale (RAMQ) au Québec. » https://2727coworking.com/articles/fr/visa-nomade-numerique-canada-2026-teletravail-montreal (consulté le 19 octobre 2026)
- 7.^ abcdecanada.ca — Do you work in the gig economy? Here’s what you need to know - Canada.ca : « En tant que résident du Canada, vous devez déclarer vos revenus de toutes provenances dans votre déclaration de revenus. » ; « Les travailleurs à la demande non-résidents sont imposés au Canada sur la plupart des revenus de source canadienne qui leur sont versés ou crédités durant l'année, sauf exemption par une convention fiscale. » ; « Pour déduire des dépenses, vous devez tenir des livres et registres en bonne et due forme. » https://www.canada.ca/en/revenue-agency/news/newsroom/tax-tips/tax-tips-2023/work-gig-economy-need-to-know.html (consulté le 19 octobre 2026)
- 8.^ abcdefjuridiqc.gouv.qc.ca — Comment trouver un logement : conseils pratiques pour une recherche réussie : « Au Québec, la plupart des logements sont loués pour une durée d’un an, avec un bail de 12 mois. » ; « La période de location la plus courante commence le 1er juillet. » ; « Si votre situation le permet, effectuez vos recherches entre janvier et mars : l'offre sera plus abondante. » https://juridiqc.gouv.qc.ca/etre-locataire/trouver-un-logement/recherche-et-visite/comment-trouver-un-logement-conseils-pratiques-pour-une-recherche-reussie (consulté le 19 octobre 2026)
- 9.^ abcdefghileblog.artim.ca — LES NOMADES NUMÉRIQUES SOUHAITANT SÉJOURNER AU CANADA - Le blog de Martineau & Mindicanu : « Il doit être clairement établi que la personne a l’intention de quitter le Canada à l’expiration de son séjour autorisé. » ; « Cette intention peut être démontrée au moyen d’un billet d’avion de retour (en cas d’entrée par voie aérienne) ou d’une preuve d’hébergement temporaire ou d’une réservation comportant une date de fin lors d’une entrée par voie terrestre, par exemple une réservation d’hôtel, un bail ou une réservation Airbnb. » ; « Le principe juridique fondamental à retenir est qu’un ressortissant étranger ne peut pas travailler pour un employeur canadien ni offrir des services directement sur le marché canadien sans avoir préalablement obtenu l’autorisation de travail canadienne appropriée. » https://leblog.artim.ca/demarches-dimmigration/les-nomades-numeriques-souhaitant-sejourner-au-canada/ (consulté le 19 octobre 2026)
- 10.^ abccanada.ca — Electronic travel authorization (eTA): How to apply - Canada.ca : « Si vous avez déjà un visa de visiteur valide, vous pouvez l'utiliser pour voyager au Canada jusqu'à son expiration. » ; « Utilisez le formulaire en ligne pour faire votre demande. Il ne peut pas être sauvegardé : ayez vos informations prêtes. » ; « La plupart des demandes sont approuvées en quelques minutes. » https://www.canada.ca/en/immigration-refugees-citizenship/services/visit-canada/eta/apply.html (consulté le 19 octobre 2026)
- 11.^ abccanada.ca — Visitor visa (temporary resident visa) - Canada.ca : « Un visa de visiteur (aussi appelé visa de résident temporaire) est un document officiel collé dans votre passeport. » ; « Vous pouvez avoir à fournir vos données biométriques avec votre demande. » ; « Si vous faites appel à un agent d'immigration (consultant, avocat ou notaire du Québec), il doit être autorisé à vous représenter ou à vous conseiller. » https://www.canada.ca/en/immigration-refugees-citizenship/services/visit-canada/visitor-visa.html (consulté le 19 octobre 2026)
- 12.^ abcdeMira Knowledge — Pour prolonger, il faut demander en ligne une fiche du visiteur avant l'expiration (frais, preuve de fonds, attaches, explication du motif) ; les documents incluent passeport, preuve de solvabilité, contrats de télétravail étrangers, attaches avec le pays d'origine ; une assurance est recommandée. Vérifié le 08/06/2026 : source officielle canada.ca. https://www.canada.ca/en/immigration-refugees-citizenship/services/visit-canada/extend-stay.html (consulté le 8 juin 2026)
- 13.^ abcanada.ca — Canada’s Tech Talent Strategy - Canada.ca : « Lorsqu'ils reçoivent une offre d'emploi d'une entreprise canadienne, ils peuvent mettre leurs compétences au service d'un employeur canadien en demandant un permis de travail temporaire, voire la résidence permanente. » https://www.canada.ca/en/immigration-refugees-citizenship/news/2023/06/canadas-tech-talent-strategy.html (consulté le 19 octobre 2026)
- 14.^Mira Knowledge — Un permis de travail ouvert ne requiert pas d'offre d'emploi. Vérifié : source officielle canada.ca. https://www.canada.ca/en/immigration-refugees-citizenship/services/work-canada.html
- 15.^Mira Knowledge — Un permis de travail lié à un employeur requiert une offre d'emploi. Vérifié : source officielle canada.ca. https://www.canada.ca/en/immigration-refugees-citizenship/services/work-canada.html
- 16.^Mira Knowledge — Les demandes passent par un compte sécurisé IRCC, la résidence permanente par un portail dédié ; la biométrie se donne en centre pour la plupart (avec frais) ; à l'entrée, l'ASFC vérifie les documents. Vérifié le 08/06/2026 : source officielle canada.ca. https://www.canada.ca/en/immigration-refugees-citizenship/services/application.html (consulté le 8 juin 2026)
- 17.^ abcleglobal.law — Working remotly from Canada? Check our cross-border FAQ's first! : « Une personne résidente du Canada pendant une année d'imposition est assujettie à l'impôt canadien sur son revenu mondial, toutes sources confondues. » ; « Le terme résident n'est pas défini dans la Loi de l'impôt sur le revenu et dépend fortement des faits. » https://leglobal.law/countries/canada/canada-remote-work-faq/ (consulté le 19 octobre 2026)
- 18.^ abbnc.ca — Télétravail à l’étranger : ce que vous devez savoir | Banque Nationale : « Existe-t-il une convention fiscale entre le Canada et votre pays d’accueil? » ; « Chaque pays a ses propres règles pour déterminer la résidence fiscale. » https://www.bnc.ca/particuliers/conseils/carriere/regles-conseils-teletravail-etranger.html (consulté le 19 octobre 2026)
- 19.^ abapril-international.com — L'organisation du système de santé au Canada | APRIL International : « Le système de santé public au Canada est sous la gouvernance du Canada Health Act. Ce système est national mais chaque province administre son propre programme. » ; « Les soins dentaires (sauf ceux délivrés à l'hôpital) et les soins optiques ne sont pas pris en charge. » https://www.april-international.com/fr/assurance-expatrie/guide/l-organisation-du-systeme-de-sante-au-canada (consulté le 19 octobre 2026)
- 20.^ abcdbnc.ca — 11 conseils pour s’installer au Canada | Banque Nationale : « Vous pouvez commencer l'ouverture de votre compte bancaire canadien en ligne avant votre arrivée, puis vous rendre en succursale. » ; « Pensez à vous procurer une carte de crédit pour commencer à bâtir votre historique de crédit au Canada. » ; « Le numéro d'assurance sociale ne coûte rien ; on le demande en personne dans un bureau de Service Canada, ou aussi en ligne. » https://www.bnc.ca/particuliers/conseils/immigrer/installer-canada.html (consulté le 19 octobre 2026)
- 21.^ abroamiapp.com — Meilleure eSIM Canada pour longs séjours et nomades : « Les longs séjours nécessitent aussi souvent un véritable numéro de téléphone canadien, car les banques, les universités, les propriétaires et les employeurs reposent tous sur une vérification par SMS qu’une eSIM data ne peut pas recevoir. » https://www.roamiapp.com/fr/blog/best-canada-esim-for-travelers/ (consulté le 19 octobre 2026)
- 22.^ abcledigitalnomad.com — Coût de la vie au Canada en 2026 : le détail réel : « Vancouver et Toronto sont les plus chères, avec des loyers 40 à 60 % supérieurs à Montréal. » ; « Les prix sont affichés hors taxes : il faut ajouter 5 % de TPS fédérale plus la taxe provinciale. » ; « Pourboire de 15 à 20 % au restaurant et au bar, proposé sur le terminal. » https://ledigitalnomad.com/voyages/canada/cout-de-la-vie/ (consulté le 19 octobre 2026)
- 23.^canada-spirit.com — eSIM et internet au Canada 2026 : « Avec une bonne connexion wifi, des applications comme WhatsApp, iMessage, FaceTime et Signal fonctionnent parfaitement au Canada — même sans SIM locale. » ; « De longues journées de conduite font partie de la plupart des itinéraires au Canada, et la couverture chute dès que vous quittez un corridor autoroutier. » https://www.canada-spirit.com/fr/guides/esim-internet/ (consulté le 19 octobre 2026)
- 24.^travel.destinationcanada.com — Planification | Destination Canada : « Les autobus sont les plus communs, mais de nombreuses grandes villes canadiennes ont aussi un métro ou un système léger sur rail, y compris Vancouver (SkyTrain), Calgary (CTrain), Edmonton (LRT), Toronto (subway), Ottawa (O-Train) et Montréal (métro). » https://travel.destinationcanada.com/fr-fr/travel-info/getting-around (consulté le 19 octobre 2026)
- 25.^canada.ca — Les transports au Canada - Canada.ca : « Comme le Canada est vaste, les gens voyagent souvent entre les grandes villes par avion. » ; « Au Canada, les trains sont sécuritaires et confortables. Il est souvent moins coûteux d’acheter les billets de train à l’avance. » ; « Dans les régions côtières du Canada, comme la Colombie-Britannique et la région de l’Atlantique, les traversiers sont un moyen de transport courant. » https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/setablir-canada/transports.html (consulté le 19 octobre 2026)
- 26.^ abccanada.ca — S’établir au Canada : Établir des liens avec votre collectivité - Canada.ca : « des cercles de conversation pour apprendre le français ou l’anglais. » ; « Ils offrent également des services gratuits qui peuvent vous aider à vous adapter à votre nouvelle vie. » https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/setablir-canada/liens-communautaires.html (consulté le 19 octobre 2026)
- 27.^ abdigitalnomadfam.fr — Nomade digital à Montréal | Guide et avis pour s'expatrier : « Visez 15 % du montant avant les taxes. » ; « Le Canada surveille la durée de vos séjours. Dépasser 183 jours peut avoir des conséquences administratives lourdes. » ; « Des événements de réseautage se tiennent chaque semaine et constituent un excellent moyen de rencontrer d’autres nomades digitaux ou de futurs clients. » https://digitalnomadfam.fr/nomade-digital-montreal/ (consulté le 19 octobre 2026)
- 28.^fr.immilandcanada.com — Travailler au Canada en tant que nomade numérique et professionnel de la technologie : « Évitez de vous faire escroquer, des personnes peu scrupuleuses peuvent utiliser le nom d'Immiland, d'Eddy Ramirez ou de n'importe quel membre de notre équipe pour vous contacter. » ; « L'équipe d'Immiland Canada contacte les clients uniquement par courriel sous le domaine immilandcanada.com. » https://fr.immilandcanada.com/blog/canada-nomada-digital (consulté le 19 octobre 2026)




