Vous vivez entre plusieurs pays et vous devez choisir une couverture santé adaptée à ce rythme. Ce guide vous aide à distinguer une assurance santé internationale d'une assurance voyage, à savoir ce que l'espace Schengen exige et à repérer les exclusions avant de signer. Vous saurez aussi quels documents réunir après un vol ou une agression et comment contester un refus de votre assureur.
Nous avons complété ce guide avec les conseils de Cécile Chardonnet, courtière en assurance santé chez Aexpat et expatriée à Kuala Lumpur, recueillis lors de notre live du 8 octobre 2026. Ses exemples aident à poser les bonnes questions ; les garanties applicables restent celles de votre contrat[1].
Assurance santé internationale ou assurance voyage : que choisir ?
Il existe deux familles de contrats. L'assurance voyage vise surtout les déplacements ponctuels et les imprévus d'un séjour. L'assurance santé internationale, souvent appelée assurance expatrié, s'adresse à ceux qui vivent ou travaillent longtemps à l'étranger. Chez AXA Global Healthcare, la couverture vous suit, que vous partagiez votre vie entre deux pays ou que vous voyagiez plus loin[2]. Le même assureur propose cinq niveaux de garantie, adaptés aux besoins et au budget[2].
La zone géographique couverte pèse sur le prix. AXA permet par exemple d'exclure les États-Unis, ce qui peut réduire la cotisation, car les soins y sont souvent plus chers[2]. Même dans ce cas, la plupart de ses formules couvrent encore les urgences aux États-Unis[2]. Si vous n'y allez jamais, la question mérite d'être posée à chaque assureur que vous consultez.
Pays de résidence et zone couverte : deux points à vérifier
Dans le live, Cécile Chardonnet explique que le pays de résidence déclaré peut influer sur la cotisation et l'organisation de l'assistance. Une formule annoncée comme couvrant de nombreux pays ne suffit donc pas à valider votre itinéraire. Avant de changer durablement de destination, demandez si le contrat doit être adapté. Pour un séjour hors zone, vérifiez la durée autorisée et les garanties qui subsistent : une éventuelle couverture des urgences ne signifie pas que tous les soins sont couverts[1].
Vous pouvez aussi passer par un courtier. Nomad Insurance se présente comme un courtier qui travaille avec plusieurs assureurs internationaux et propose des contrats destinés aux nomades digitaux et aux voyageurs au long cours[3]. Ce sont des pages commerciales : elles décrivent une offre, elles ne la garantissent pas. Les contrats, les prix et les plafonds ne sont pas comparés ici, faute de source indépendante. Comparez les conditions générales des contrats, pas les promesses des pages d'accueil.
Cécile Chardonnet décrit, chez Aexpat, un accompagnement dans le choix du contrat et les demandes de remboursement. Elle indique que ce service est rémunéré par une commission de l'assureur, sans frais supplémentaires pour ses clients. Ce fonctionnement décrit Aexpat : demandez à chaque intermédiaire quels assureurs il compare, comment il est rémunéré et quel suivi il propose après la souscription[1].
Pouvez-vous prolonger le contrat si votre voyage continue ?
C'est un point que Cécile Chardonnet invite les nomades à vérifier dès le départ. Prolonger un séjour peut nécessiter un renouvellement ou une nouvelle souscription, avec un nouvel examen de la situation médicale selon le contrat. Demandez notamment ce qui arrive si un traitement commence pendant le voyage : pourrez-vous continuer à être couvert après l'échéance, à quelles conditions et avec quelles démarches ? Vérifiez cela avant la fin de votre couverture[1].
Ce qui est obligatoire selon la destination
Espace Schengen
Si vous êtes ressortissant d'un pays soumis au visa de court séjour, le code des visas européen (règlement CE 810/2009, article 15) impose, pour obtenir ce visa, une assurance médicale de voyage avec une couverture minimale de 30 000 €[4]. Elle doit couvrir le rapatriement pour raison médicale, les soins médicaux urgents, l'hospitalisation d'urgence ou le décès, être valable dans tout l'espace Schengen et pour toute la durée du séjour[4]. Cette exigence découle du code des visas européen, applicable aux membres de l'espace Schengen : on la retrouve par exemple en Espagne[5], en Estonie[6] ou au Portugal[4].
Si vous êtes dispensé de visa, ce minimum ne vous est pas imposé par cet article, mais les règles qui vous concernent ne sont pas détaillées ici : vérifiez-les sur le site du consulat ou de l'administration du pays de destination avant de partir.
Japon
Au Japon, aucune assurance médicale n'est obligatoire à l'entrée pour les touristes en court séjour en 2025-2026[7]. Le pays envisage de rendre l'assurance voyage obligatoire pour faire face aux frais médicaux impayés laissés par des visiteurs non assurés, mais en juin 2026 aucune loi n'avait été promulguée[7]. L'ambassade du Japon aux États-Unis recommande officiellement de souscrire une assurance voyage internationale avant tout séjour[7]. Consultez le site de l'ambassade du Japon dans votre pays juste avant le départ pour savoir si la règle a changé.

Que couvrent (et ne couvrent pas) les contrats
Selon Service Public, les garanties d'assistance aux personnes comprennent notamment le rapatriement, le transport et l'hospitalisation en cas de maladie ou de blessure[8]. Elles peuvent aussi prévoir un billet aller-retour pour un proche si vous êtes hospitalisé sans rapatriement possible, pendant une durée fixée au contrat[8].
Avant de souscrire, regardez ce que vous avez déjà. Un contrat d'assurance (auto, habitation) ou une carte bancaire peut intégrer des services d'assistance, et Service Public conseille de vérifier vos garanties existantes pour éviter de les cumuler[8]. La protection juridique, qui prend en charge des frais de procédure en cas de litige avec une agence, une compagnie aérienne ou un hôtel, figure souvent dans les contrats de cartes bancaires[8].
Pour une carte bancaire, ne présumez pas que la couverture dure trois mois. Dans le live, Cécile Chardonnet cite des durées et des conditions différentes selon les offres. Vérifiez la durée maximale par voyage, le lieu de départ exigé, les personnes assurées et, lorsqu'elle s'applique, l'obligation de régler le voyage avec la carte. Faites préciser les conditions propres à l'assurance et celles de l'assistance[1].
Pour les soins, selon Service Public, la carte européenne d'assurance maladie est essentielle si vous vous rendez dans un pays de l'Espace économique européen ou en Suisse[8]. Hors d'Europe, la prise en charge dépend du pays : renseignez-vous auprès de votre caisse d'assurance maladie[8].
Date de début, carence et maternité : anticiper les soins
La date de début du contrat et la fin d'un délai de carence sont deux repères différents. Comme l'explique Cécile Chardonnet, certaines garanties peuvent devenir utilisables plus tard que d'autres, notamment pour les soins courants, l'optique ou le dentaire. Demandez, poste par poste, à partir de quelle date les dépenses sont prises en charge. Un contrat actif ne signifie pas que toutes ses garanties sont déjà mobilisables[1].
Si vous envisagez une grossesse, vérifiez la maternité avant de souscrire. Cécile Chardonnet cite des délais de carence de 10 à 12 mois pour les contrats qu'elle évoque ; ce n'est pas un délai universel. Faites confirmer ce qui est prévu pour le suivi de grossesse, l'accouchement et les complications, ainsi que les plafonds et les dates de prise en charge. Souscrire une fois enceinte ne garantit pas la couverture de cette grossesse[1].
Pièges, arnaques et points de vigilance
- Pays couverts : votre destination doit figurer dans la liste des pays couverts par vos garanties d'assistance et d'assurance[8]. Un nomade qui change de pays doit refaire ce contrôle à chaque nouvelle destination.
- Maladies préexistantes : AXA Global Healthcare indique qu'en règle générale il ne couvre pas les maladies préexistantes, ses formules couvrant les problèmes apparus après l'adhésion[2]. Ne généralisez pas : demandez la clause exacte de chaque contrat. Dans notre live, Cécile Chardonnet décrit aussi des décisions prises au cas par cas après examen du questionnaire médical : exclusion, surprime ou refus. Répondez précisément aux questions posées et obtenez les conditions de couverture par écrit avant d'adhérer[1].
- Fin d'un contrat d'entreprise : chez AXA, si vous quittez votre employeur, une offre de continuité permet de rester couvert, y compris pour vos problèmes de santé existants, selon les conditions du nouveau contrat[2]. Elle n'est valable que 120 jours après la sortie du contrat collectif ; passé ce délai, la continuité n'est plus garantie[2]. Les garanties individuelles diffèrent aussi de celles du contrat d'entreprise[2].
- Vol : l'assureur peut demander le numéro de plainte officiel, vérifiez les exigences de votre contrat. En Espagne, le numéro de la denuncia est exigé par les assurances[9].
- Assurance des appareils nomades : ne la confondez pas avec une assurance santé. Elle couvre les appareils électroniques que vous emportez hors de chez vous (téléphone, ordinateur)[10]. Ses exclusions courantes sont le vol sans effraction et les appareils de plus de 5 ans[10]. La franchise, somme qui reste à votre charge en cas d'indemnisation, est un critère de choix[10]. Selon CNP Assurances, pour déclarer un sinistre, vous disposez de 5 jours ouvrés, ou de 2 jours en cas de vol ; vérifiez le délai prévu par votre propre contrat[10].
- Conditions à faire confirmer : les exclusions de pays et de sports à risque, les délais de carence, la durée maximale hors de votre pays de résidence et les conditions de renouvellement varient selon les contrats. Demandez une confirmation écrite pour votre itinéraire et votre situation[1].

En cas de sinistre : vol, agression, urgence
Hospitalisation : qui contacter et qui règle la facture ?
Dans le live, Cécile Chardonnet distingue le suivi administratif par le courtier de l'assistance d'urgence de l'assureur. En urgence médicale, contactez d'abord les secours locaux et faites contacter l'assistance dès que la situation le permet. Le courtier peut aider, mais il ne remplace ni les soignants ni le service qui autorise la prise en charge[1].
Elle décrit une procédure dans laquelle l'hôpital transmet à l'assureur un rapport médical et une estimation des frais pour obtenir une garantie de paiement. Le règlement direct reste soumis au contrat et à l'accord de l'assureur : ne le considérez pas comme automatique. Gardez votre numéro de contrat et les coordonnées d'assistance accessibles, et confiez-en une copie à un proche. Pour une hospitalisation programmée, vérifiez à l'avance si un accord préalable est nécessaire[1].
En Espagne
Appelez le 112 pour une urgence immédiate ou le 091 pour la police nationale, puis déposez une denuncia (plainte officielle) au commissariat[9]. Sans violence ni intimidation, la plainte peut aussi se faire en ligne sur le site de la Policía Nacional[9].
Au Mexique
Appelez le 911 en cas de danger immédiat, puis rendez-vous au Ministerio Público le plus proche pour déposer une denuncia et obtenir le folio de denuncia, le numéro de procès-verbal exigé par les assurances[11]. La plainte en ligne est possible selon les États[11].
Partout
Bloquez immédiatement vos cartes bancaires, avec le numéro au dos de la carte ou l'application de votre banque[9]. Dans certains pays, les services d'urgence peuvent être très limités : avant de partir, vérifiez les conseils aux voyageurs de l'administration de votre pays pour votre destination et contactez votre assurance voyage pour être assisté[12]. Gardez le numéro d'assistance de votre contrat hors de votre téléphone, au cas où celui-ci serait volé.

Litige avec l'assureur
Commencez par une réclamation écrite, par courrier ou courriel, auprès de votre assureur[13]. Si vous n'obtenez pas de réponse après plus de deux mois, ou si la réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir le médiateur de la consommation désigné par votre assureur[13]. Cette saisine doit être faite au plus tard dans l'année qui suit votre réclamation[13].
Les coordonnées du médiateur figurent dans la notice d'information ou les conditions générales remises à la signature du contrat[13]. La plupart des compagnies et mutuelles ont désigné le Médiateur de l'Assurance, que l'on saisit de préférence en ligne[13]. Ces règles concernent les assureurs soumis au droit français ; pour un contrat souscrit auprès d'un assureur étranger, cherchez la procédure de réclamation dans ses conditions générales.
Check-list avant de partir
- Choisir entre assurance voyage et assurance santé internationale selon la durée de vos séjours.
- Confirmer le pays de résidence déclaré, la zone couverte et les conditions applicables aux séjours hors zone[1].
- Contrôler vos obligations d'entrée (Schengen avec visa : 30 000 € minimum).
- Lister les garanties déjà offertes par votre carte bancaire et vos autres contrats.
- Lire les clauses sur les maladies préexistantes, la carence, les sports et la durée hors de votre pays de résidence.
- Vérifier comment prolonger le contrat, notamment si un traitement commence pendant le voyage[1].
- Si une grossesse est envisagée, vérifier la garantie maternité et sa date de prise d'effet[1].
- Enregistrer les contacts de l'assistance, du service de remboursement et du courtier ; partager les références du contrat avec un proche[1].
- Conserver contrat, factures et preuves en copie numérique, hors de votre téléphone.
Sources
- 1.^ abcdefghijklmnoMira Live — Assurance santé à l'étranger : ça vaut vraiment le coup ? Entretien de Cédric Tumminello avec Cécile Chardonnet, courtière en assurance santé chez Aexpat, enregistré le 8 octobre 2026. Repères sur le replay : 33:46 (carte bancaire), 36:02 (budget et renouvellement), 39:02 et 45:43 (résidence et zone de couverture), 47:31 (délais de carence), 49:48 et 52:42 (antécédents), 54:32 et 57:28 (rôle du courtier et contacts), 1:00:25 (hospitalisation), 1:10:58 (maternité), 1:22:19 (préparation). Propos reformulés à partir de la transcription française ; exemples propres aux contrats évoqués, sans valeur de garantie contractuelle ni de règle générale. https://live.hello-mira.com/fr/live/assurance-sante-a-l-etranger-ca-vaut-vraiment-le-coup (consulté le 10 octobre 2026)
- 2.^ abcdefghaxaglobalhealthcare.com — Expat health insurance: AXA – Global Healthcare : « Oui, avec les formules santé internationales d'AXA, votre couverture vous suit, que vous partagiez votre vie entre deux pays ou que vous voyagiez plus loin. » ; « Nous proposons cinq niveaux de couverture pour vous aider à trouver l'assurance médicale privée internationale adaptée, selon vos besoins et votre budget. » ; « Nous vous donnons aussi la possibilité d'exclure les États-Unis de votre zone de couverture, ce qui peut réduire le coût de vos cotisations, car les soins y sont souvent plus chers. Même si vous les excluez, avec la plupart de nos formules, vous resterez couvert là-bas en cas d'urgence. » https://www.axaglobalhealthcare.com/en/expat-health-insurance/ (consulté le 30 septembre 2026)
- 3.^nomadinsurance.com — Nomad Insurance | Global Health Insurance for Nomads | Nomad Insurance : « Nous travaillons avec de grands assureurs internationaux pour vous proposer les meilleures options de couverture pour votre mode de vie international. » https://www.nomadinsurance.com/ (consulté le 30 septembre 2026)
Voir les 10 autres sourcesMasquer
- 4.^ abcMira Knowledge — Les ressortissants soumis à visa doivent avoir une assurance médicale de voyage d'au moins 30 000 €, valable dans tout l'espace Schengen pendant tout le séjour. Vérifié le 13/06/2026 : source officielle eur-lex.europa.eu. https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2009/810/oj/eng (consulté le 13 juin 2026)
- 5.^Texte officiel (eur-lex.europa.eu) https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2009/810/oj/eng (consulté le 13 juin 2026)
- 6.^Mira Knowledge — L'Estonie, comme les autres membres de l'espace Schengen, applique les exigences d'assurance du code des visas européen. Vérifié le 13/06/2026 : source officielle eur-lex.europa.eu. https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2009/810/oj/eng (consulté le 13 juin 2026)
- 7.^ abcMira Knowledge — Aucune assurance médicale n'est exigée à l'entrée au Japon pour les touristes en court séjour en 2025-2026. Vérifié le 13/06/2026 : source officielle us.emb-japan.go.jp. https://www.us.emb-japan.go.jp/itpr_ja/travel.insurance.html (consulté le 13 juin 2026)
- 8.^ abcdefgservice-public.gouv.fr — Holidays abroad: how to be well insured? | Service Public : « Rapatriement, transport et hospitalisation en cas de maladie ou de blessure » ; « Billet aller-retour pour l'un de vos proches, si vous êtes hospitalisé sans rapatriement possible, pour une durée fixée au contrat » ; « Un contrat d'assurance (auto, habitation…) ou une carte bancaire peut intégrer des services d'assistance. Un contrat d'assistance peut aussi comporter des garanties d'assurance. Vérifiez les garanties dont vous disposez déjà pour éviter de les cumuler » https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2169?lang=en (consulté le 30 septembre 2026)
- 9.^ abcdMira Knowledge — En Espagne, le numéro de la denuncia est exigé par les assurances. Vérifié le 13/06/2026 : source officielle diplomatie.gouv.fr. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/espagne/conseils-aux-voyageurs-contacts-utiles (consulté le 13 juin 2026)
- 10.^ abcdcnp.fr — Comment assurer ses appareils nomades ? | CNP Assurances : « L'assurance pour appareils nomades est une garantie qui vise à couvrir les appareils électroniques du foyer que vous emportez hors de votre domicile. » ; « les exclusions de garantie : vol sans effraction, appareils de plus de 5 ans, etc. » ; « le montant de la franchise : il s’agit de la somme qui reste à votre charge, en cas d’indemnisation de l’assureur. » https://www.cnp.fr/particuliers/le-mag/comment-assurer-ses-appareils-nomades (consulté le 30 septembre 2026)
- 11.^ abMira Knowledge — Au Mexique, appelez le 911 si besoin, puis obtenez le folio de denuncia au Ministerio Público : les assurances l'exigent. Vérifié le 13/06/2026 : source officielle diplomatie.gouv.fr. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/mexique/conseils-aux-voyageurs (consulté le 13 juin 2026)
- 12.^Mira Knowledge — En RDC, les services d'urgence sont très limités (police 117, pompiers 118) : contactez impérativement votre assurance voyage. Vérifié le 01/06/2026 : source officielle unknown. (consulté le 1 juin 2026)
- 13.^ abcdeinc-conso.fr — Vous saisissez le médiateur en assurances pour résoudre un litige | Institut national de la consommation : « Important : vous devez avoir effectué une réclamation écrite (courrier/courriel) auprès de l'entreprise d'assurance. Si vous n'avez pas obtenu de réponse dans un délai de plus de deux mois après votre démarche ou si la réponse qui vous a été apportée ne vous satisfait pas, vous pourrez alors saisir le médiateur. » ; « Si vous n’obtenez pas satisfaction auprès de votre interlocuteur, de sa hiérarchie et du service consommateurs, vous pouvez saisir le médiateur de la consommation désigné par votre assureur. » ; « Et cette saisine devra être effectuée au plus tard dans l'année qui suit votre réclamation. » https://www.inc-conso.fr/content/assurance/vous-saisissez-le-mediateur-en-assurances-pour-resoudre-un-litige (consulté le 30 septembre 2026)




