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Digital nomad en Indonésie•11 min de lecture•Publié le 26 octobre 2026Aussi en :ENITESPTDE

Devenir nomade digital en Indonésie : l'essentiel pour démarrer

Article rédigé avec l’assistance de l’IA · Vérifier les informations

Devenir nomade digital en Indonésie : l'essentiel pour démarrer

Vous envisagez de télétravailler depuis l'Indonésie, à Bali ou ailleurs ? Cet article vous aide à choisir le bon titre de séjour, à comprendre ce qu'il autorise et interdit, à anticiper impôts et santé, puis à préparer votre arrivée : adresse, banque, téléphone, logement, connexion et transports. Il suit l'ordre dans lequel vous rencontrerez ces sujets.

L'essentiel en bref

  • Le visa E33G « Remote Worker » donne un KITAS d'un an et exige 60 000 USD de revenus annuels de source étrangère[1].
  • Il n'est pas renouvelable depuis l'Indonésie : il faut quitter le territoire et redéposer une demande[1].
  • Le VOA et le B211A ne sont pas des visas de résidence[2] ; travailler pour l'étranger sous visa touristique est une infraction pénale[3].
  • Le E33G est un statut migratoire, pas un avantage fiscal[4].
  • Au-delà de 183 jours sur une période de 12 mois, vous devenez en général résident fiscal indonésien[4].
  • Le régime public BPJS Kesehatan n'est pas ouvert aux touristes ni aux nomades de court séjour[5] ; il ne couvre pas le rapatriement sanitaire[3].
  • Un nomade peut dépenser entre 800 et 2 000 $ par mois à Bali selon son mode de vie[6].
  • Rouler sans la bonne catégorie de permis peut annuler vos assurances[7].

Visa et droit au séjour : ce qui existe pour télétravailler

Le titre fait pour le télétravail est le visa E33G, dit « Remote Worker ». Il a été lancé en avril 2024 : c'est un permis de résidence d'un an destiné aux salariés ou contractants qui travaillent à distance pour un employeur enregistré hors d'Indonésie[8]. Il accorde un KITAS d'un an[1].

Les conditions

  • Des revenus annuels d'au moins 60 000 USD (environ 55 000 €), provenant exclusivement d'une source étrangère : employeur ou clients hors d'Indonésie[1].
  • Des relevés bancaires montrant au moins 2 000 USD sur les trois derniers mois, un passeport valide 12 mois minimum et une photo récente[8].
  • Un contrat de travail, ou des preuves de revenus freelance depuis l'étranger[1].

Le coût officiel annoncé est de 150 USD de frais gouvernementaux, auxquels s'ajoutent environ 300 à 800 USD de frais d'agent si vous passez par un intermédiaire[8]. Les conjoints et enfants peuvent obtenir un KITAS dépendant lié[8].

Pas de renouvellement sur place

Le E33G n'est pas renouvelable depuis l'Indonésie : vous devez le clôturer, sortir du pays et redemander depuis l'étranger[8]. Prévoyez ce voyage et ce délai dès le départ.

Les autres entrées sur le territoire

Le VOA (30 + 30 jours) et le B211A (jusqu'à 180 jours) ne sont pas des visas de résidence[2]. Pour un passeport français, le visa à l'arrivée donne 30 jours, prolongeables de 30 jours[9]. Beaucoup de nomades enchaînent les B211A ou font des « visa runs », mais cette pratique est tolérée, non garantie : l'immigration peut refuser l'entrée si elle estime que vous résidez de fait en Indonésie[2].

Côté démarches, les visas de longue durée (dont le E33C ou le Second Home Visa) passent par le consulat indonésien compétent dans votre pays de résidence ou par le portail en ligne de la Direction générale de l'immigration[10]. Les règles évoluent et les sites privés se contredisent, par exemple sur la désignation E33C ou E33G : vérifiez les conditions et les tarifs sur le portail officiel de l'immigration indonésienne avant toute démarche[11].

Statut pour travailler : salarié d'une entreprise étrangère ou indépendant

Le E33G s'adresse d'abord aux salariés ou contractants qui travaillent pour un employeur établi hors d'Indonésie[8]. Si vous êtes freelance, les justificatifs demandés sont des preuves de revenus depuis l'étranger[1].

Le visa vise le télétravail pour un employeur enregistré hors d'Indonésie[8] ou des clients situés hors d'Indonésie[1].

Pour travailler pour un employeur indonésien, la seule voie est un KITAS de travail obtenu par l'employeur[3], sur la base d'un plan d'utilisation de travailleurs étrangers (RPTKA) qu'il fait approuver[12].

Le Golden Visa n'est pas un raccourci : il permet d'investir et de diriger sa propre activité, mais interdit d'être employé et rémunéré par une entreprise indonésienne[3].

Signer un contrat local a une autre conséquence : si vous êtes affilié à la Sécurité sociale française, vous cessez de cotiser, vos trimestres de retraite s'arrêtent[3].

Main tendant vers un passeport à côté d'un ordinateur portable sur un bureau, symbolisant le télétravail et les documents de voyage.

Fiscalité et résidence fiscale

Un visa télétravail ne dit rien de votre fiscalité, et c'est l'erreur la plus courante[1]. Le E33G est un statut migratoire, pas un avantage fiscal : la loi fiscale ne prévoit aucune exonération directe pour ses titulaires[4].

La règle des 183 jours

Vous devenez résident fiscal indonésien si vous passez plus de 183 jours sur une période de 12 mois. Ce critère court sur toute période glissante de 12 mois : répartir un séjour sur deux années civiles n'aide pas[4]. Les jours n'ont pas besoin d'être consécutifs[13].

Il existe un raccourci : arriver pendant l'année fiscale avec l'intention d'y vivre fait de vous un résident sans compter les jours, et un visa de long séjour avec un bail annuel à Bali sont des preuves typiques d'une telle intention[4]. Le E33G est délivré sous forme de titre de séjour temporaire, que l'administration fiscale peut interpréter comme une intention de résider[4]. La résidence peut donc commencer à l'arrivée et non au 184e jour[4].

Le barème

Le barème des résidents est progressif, de 5 % à 35 %, après un abattement de base[1].

Le régime des quatre ans

Un régime limitant l'impôt aux revenus de source indonésienne pendant quatre ans existe, mais il est réservé à des profils d'experts (sciences, technologie, mathématiques) et suppose une demande auprès de l'administration fiscale[4].

Si vous approchez le seuil de 183 jours, faites valider votre situation par un fiscaliste qui connaît la convention fiscale entre l'Indonésie et votre pays[13].

Santé et assurance

Le régime national JKN/BPJS n'est pas ouvert aux touristes, aux titulaires d'un visa de visite ou aux nomades de court séjour. L'affiliation exige généralement un KITAS/KITAP et au moins six mois de résidence légale, typiquement parrainée par un employeur[5]. Les titulaires d'un E33G ou d'un Second Home Visa peuvent s'y inscrire volontairement, sous conditions de résidence officielle et de garant, pour environ 600 000 à 1 000 000 IDR par mois en classe 1[8].

Le BPJS ne finance ni les cliniques privées où se soignent les expatriés, ni un rapatriement sanitaire, qui reste le poste le plus lourd en cas d'accident grave[3]. Les expatriés se tournent donc vers le privé, avec des groupes comme Siloam à Jakarta et à Bali[5]. Ces établissements exigent généralement un paiement d'avance ou une caution si vous n'avez pas de couverture santé internationale adéquate[5].

Il n'existe aucune convention de sécurité sociale entre la France et l'Indonésie[14]. Concrètement, une assurance santé privée internationale est quasi obligatoire[14]. Choisissez-en une qui couvre les urgences, les soins courants et vos activités à risque comme la plongée[15].

Espace de coworking lumineux avec des personnes travaillant sur des ordinateurs portables, des plantes et lumière naturelle.

Démarches d'arrivée : identifiant, adresse, banque, téléphone

À l'arrivée, certains visas nécessitent de se présenter au bureau local de l'immigration pour enregistrer le titre de séjour, généralement dans un délai de 7 à 14 jours après l'entrée[10].

Compte bancaire

Ouvrir un compte bancaire en Indonésie nécessite un KITAS valide, impossible avec un simple visa touristique[14]. Pour un télétravailleur sous E33G, le plus pratique est de garder ses comptes existants pour les dépenses courantes et de n'ouvrir un compte local que si nécessaire, par exemple pour le loyer et les charges[14].

Téléphone et SIM

L'Indonésie exige l'enregistrement de l'IMEI de votre téléphone auprès des douanes si vous l'utilisez plus de quelques mois[15]. Vous avez 60 jours à compter de l'arrivée pour le faire auprès de Bea Cukai, seulement si vous ne l'avez pas fait à l'aéroport[15]. Toutes les cartes SIM doivent aussi être enregistrées avec votre passeport (touristes) ou votre KITAS (résidents) ; sans enregistrement, la carte est bloquée sous quelques jours[16].

Logement

À Bali, comptez de quelques centaines d'euros par mois pour un studio ou une chambre en coliving jusqu'à 700 € environ pour une villa d'une chambre avec piscine, selon le quartier et la saison ; les contrats annuels reviennent moins cher que le tarif mensuel[2].

Intégrez à votre trésorerie que les loyers se paient souvent plusieurs mois, voire une année, à l'avance[13]. Louez un mois avant de vous engager sur un an : le bruit, les inondations de saison des pluies et la qualité du réseau mobile ne se jugent que sur place[13].

Coût de la vie

Un nomade peut dépenser entre 800 et 2 000 $ par mois à Bali, selon l'hébergement, la nourriture et les loisirs[6]. Bali n'est plus aussi bon marché qu'il y a dix ans : les quartiers prisés comme Canggu, Seminyak et Ubud affichent des prix proches de certaines villes européennes pour le logement et la restauration occidentale[11].

Yogyakarta, Lombok ou une ville moyenne de Java restent très en dessous[13]. Prévoyez une marge pour l'assurance santé, le visa et les imprévus.

Internet, SIM et coworking

Telkomsel offre la meilleure couverture, et des eSIM existent chez Telkomsel et XL[16]. Dans les quartiers de nomades, la 4G suffit pour les appels vidéo et les coworkings proposent une fibre plus stable ; gardez un hotspot portable en secours[16].

Villes et régions

  • Canggu : le hub des nomades, avec coworkings, surf et yoga, mais bruyant et le plus cher[8].
  • Ubud : sans plage, le cœur culturel, entre rizières et yoga[8].
  • Sanur : plus calme, apprécié des familles et des expatriés de long terme[2].

Pour une première installation, Bali et Jakarta concentrent les meilleures infrastructures : écoles internationales, hôpitaux privés, agences de visa et associations d'expatriés[13].

Transports

À Bali, le scooter est presque indispensable. Il faut obtenir un permis local (SIM C) et apprendre les règles de sécurité de base[15]. Pour un séjour court, le permis national physique plus un permis international comprenant la catégorie moto sont nécessaires : rouler sans la bonne catégorie peut annuler à la fois l'assurance de location et l'assurance voyage[7]. Ne louez un deux-roues qu'avec un permis valable pour la cylindrée[9].

Installez les applications de transport avant d'arriver[9]. Entre les îles, ferries et avions prennent le relais ; le train de voyageurs est surtout un outil de Java, et il n'en existe pas à Bali, Lombok, Flores, Kalimantan ni en Papouasie[7].

Femme sur un scooter roulant dans le paysage verdoyant de Bali avec volcan et rizières.

Langue, intégration et communauté

Dans les zones expatriées de Bali (Canggu, Seminyak, Ubud), l'anglais suffit pour le quotidien touristique[14]. Quelques bases de bahasa indonésien facilitent néanmoins l'intégration[10]. Bali compte une forte communauté d'expatriés et de nomades, concentrée à Canggu et Ubud[6].

L'Indonésie est un pays multiconfessionnel où l'islam est pratiqué par la grande majorité de la population : le port d'une tenue appropriée est recommandé pour éviter de heurter la sensibilité des Indonésiens[17]. Les rites religieux locaux méritent le respect sur tout le territoire ; en cas de doute, renseignez-vous auprès des autorités locales[17].

Pièges, arnaques et points de vigilance

  • Télétravail avec un visa touristique : exercer une activité rémunérée, y compris en ligne pour des clients étrangers, sous VOA ou B211A est une infraction passible d'expulsion et d'interdiction de territoire[10]. Les contrôles se sont multipliés à Canggu et Seminyak, et aucun arrangement verbal ne vous protège[3].
  • Visa et fiscalité : le E33G n'exonère pas d'impôt et la résidence fiscale peut commencer à l'arrivée[4].
  • Visa runs : l'enchaînement de B211A est toléré mais non garanti ; l'entrée peut être refusée si l'immigration estime que vous résidez de fait dans le pays[2].
  • BPJS : il n'est pas ouvert aux séjours courts[5] et ne couvre pas le rapatriement[3]. Sans assurance adaptée, une hospitalisation en clinique privée peut coûter plusieurs milliers d'euros[11].
  • Permis de conduire : rouler sans la bonne catégorie peut annuler vos assurances et transformer un accident bénin en facture très salée[7].
  • Drogues : la possession, dès 0,2 g, est passible de prison et de très fortes amendes ; le trafic peut aller jusqu'à la peine capitale[17].
  • Règles qui bougent : les informations des sites privés se contredisent sur l'intitulé du visa (E33C ou E33G)[11]. Vérifiez conditions et tarifs sur le portail officiel de l'immigration[11].

Étapes, dans l'ordre

  • Vérifiez votre éligibilité (revenus de source étrangère, contrat ou preuves de revenus) et prévoyez votre budget[1].
  • Souscrivez une assurance santé internationale et rassemblez relevés bancaires, contrat, passeport et photo[8].
  • Déposez votre demande de E33G par les canaux officiels[10].
  • À l'arrivée : enregistrement du titre de séjour, compte bancaire si nécessaire, SIM et IMEI[10].
  • Choisissez votre ville après un mois de location test avant tout bail long[13].
  • Suivez vos jours de présence et consultez un fiscaliste avant d'approcher les 183 jours[13].

Ces repères permettent de choisir le bon titre et de préparer le départ. Ils ne remplacent pas le détail de chaque démarche, dossier par dossier, ni un budget établi poste par poste, ni le choix d'un quartier à Bali ou ailleurs : pour vous installer vraiment, ce sont les points sur lesquels il faut aller plus loin.

Questions fréquentes

Peut-on télétravailler avec un visa touristique ?

Non : exercer une activité rémunérée avec un visa de tourisme est une infraction pénale en Indonésie, voir la section sur les pièges. Le B211A n'est pas un visa de résidence[2] ; pour télétravailler en règle, le titre prévu est le E33G, destiné aux personnes qui travaillent à distance pour un employeur enregistré hors d'Indonésie[8].

Un freelance peut-il obtenir le E33G ?

Des preuves de revenus freelance depuis l'étranger sont admises parmi les justificatifs[1].

Le E33G est-il renouvelable sur place ?

Non, voir la section sur le visa.

À partir de quand devient-on résident fiscal ?

Voir la section sur la fiscalité : le seuil de 183 jours sur 12 mois peut être devancé par l'intention de résider.

Sources

  1. 1.^ abcdefghijkxn--lexpatri-i1a.fr — Télétravail en Indonésie : visa, impôts, connexion : « Revenus annuels minimum de 60 000 USD (environ 55 000 €) provenant exclusivement d'une source étrangère (employeur ou clients hors Indonésie). » ; « Le E33G accorde un KITAS d'un an. » ; « Non renouvelable directement depuis l'Indonésie, vous devez quitter le territoire et reposer une demande. » https://xn--lexpatri-i1a.fr/destinations/indonesie/teletravail (consulté le 19 octobre 2026)
  2. 2.^ abcdefgexpatexpress.fr — S'expatrier en Indonésie (Bali) : le guide complet – Expat Express : « Techniquement, le VOA (30 + 30 jours) et le B211A (jusqu'à 180 jours) ne sont pas des visas de résidence. » ; « Cette pratique est tolérée mais n'est pas garantie : l'immigration peut refuser l'entrée si elle estime que vous résidez de fait en Indonésie. » ; « Un studio ou une chambre en coliving : 3 à 6 millions IDR par mois (175 à 350 €). » https://expatexpress.fr/category/indonesie/ (consulté le 19 octobre 2026)
  3. 3.^ abcdefghvivreabali.fr — Offre d'emploi à Bali : trouver un job quand on est français : « Ce plan décrit le poste, justifie le recours à un étranger et désigne un employé indonésien chargé de recevoir votre transfert de compétences, ce qu'on appelle le counterpart. » ; « Une fois le plan validé et la redevance de 100 dollars mensuels acquittée, votre KITAS de travail peut être délivré. » ; « Il lui est expressément interdit d'être employé et rémunéré par une entreprise indonésienne. » https://vivreabali.fr/travail/trouver-un-travail (consulté le 19 octobre 2026)
Voir les 14 autres sources
  1. 4.^ abcdefghimurblz.com — Impôts en Indonésie 2026 : revenu 5-35 %, TVA 12 %, PME 0,5 % : « C'est un statut migratoire, pas un avantage fiscal : la loi fiscale ne prévoit aucune exonération directe pour les titulaires du visa E33G. » ; « Le critère des 183 jours court sur toute période glissante de 12 mois : répartir un séjour sur deux années civiles n'aide pas. » ; « Il existe aussi un raccourci : arriver pendant l'année fiscale avec l'intention d'y vivre fait de vous un résident sans compter les jours. Un visa de long séjour et un bail annuel à Bali sont des preuves typiques d'une telle intention. » https://murblz.com/fr/impots-indonesie-revenu-tva-petites-entreprises (consulté le 19 octobre 2026)
  2. 5.^ abcdeliving-abroad.org — La santé à Indonésie : « Le régime public JKN/BPJS n'est pas ouvert aux touristes, aux titulaires d'un visa de visite ou aux nomades de court séjour : l'affiliation exige généralement un KITAS/KITAP et au moins six mois de résidence légale, typiquement parrainée par un employeur. » ; « Des groupes accrédités JCI tels que Siloam à Jakarta et à Bali. » ; « Les établissements privés et internationaux exigent généralement un paiement d'avance ou une caution si vous ne disposez pas d'une couverture santé internationale adéquate. » https://www.living-abroad.org/fr/pays/indonesie/systeme-de-sante/ (consulté le 19 octobre 2026)
  3. 6.^ abcesim.holafly.com — Vivre et travailler en mode nomade digital à Bali - Holafly : « En moyenne, un nomade digital peut dépenser entre 800 et 2 000 $ par mois, en fonction de facteurs tels que l'hébergement, la nourriture et les divertissements. » ; « Les villes les plus populaires auprès des nomades digitaux à Bali sont Canggu, Ubud et Seminyak. » https://esim.holafly.com/fr/nomade-numerique/digital-nomad-bali/ (consulté le 19 octobre 2026)
  4. 7.^ abcdvoyage-en.fr — Se déplacer en Indonésie : avion, train, ferry et voiture : « Rouler sans la bonne catégorie peut annuler à la fois votre assurance de location et votre assurance voyage, ce qui transforme un accident bénin en facture très salée. » ; « Il vous faut votre permis national physique plus un permis de conduire international, et pour un scooter ce permis doit inclure la catégorie moto : un permis voiture ne suffit pas. » ; « Partout ailleurs (Bali, Lombok, Flores, Kalimantan, Papouasie), il n'existe aucun train de voyageurs. » https://voyage-en.fr/asie/indonesie/informations/comment-se-deplacer-en-indonesie/ (consulté le 19 octobre 2026)
  5. 8.^ abcdefghijklexpat.com — Guide de l'expatrié en Indonésie : l'essentiel à savoir pour votre expatriation - Expat.com : « Lancé en avril 2024, le Remote Worker KITAS (E33G) est un permis de résidence d'un an destiné aux salariés ou contractants travaillant à distance pour un employeur enregistré hors d'Indonésie. » ; « Les conditions principales sont des relevés bancaires montrant au moins 2 000 USD sur les trois derniers mois, un passeport valide 12 mois minimum et une photo récente. » ; « Le visa coûte 150 USD de frais gouvernementaux, plus environ 300 à 800 USD de frais d'agent. » https://www.expat.com/fr/guide/asie/indonesie/ (consulté le 19 octobre 2026)
  6. 9.^ abcledigitalnomad.com — Voyage en Indonésie : le guide complet 2026 : « 30 jours + 30 jours en visa à l'arrivée (VOA) pour un passeport français. » ; « L'E33G a été créé pour le télétravail depuis Bali : revenus étrangers, aucun client indonésien. Sous VOA ou C1, travailler à distance pour l'étranger reste une tolérance, et l'immigration de Bali mène des contrôles ciblés sur les étrangers qui vendent des services localement. » ; « Règle valable partout : installer les applications de transport avant d'arriver, et ne louer un deux-roues qu'avec un permis moto valable pour la cylindrée, sans quoi aucune assurance ne couvre. » https://ledigitalnomad.com/voyages/indonesie/ (consulté le 19 octobre 2026)
  7. 10.^ abcdefopenshores.co — Comment immigrer en Indonésie en 2026 : le guide complet : « Pour les visas à long terme (E33C, Second Home Visa, Golden Visa), la demande passe par le consulat indonésien compétent dans le pays de résidence, ou via le portail en ligne de la Direction générale de l'immigration. » ; « À l'arrivée, certains visas nécessitent de se présenter au bureau local de l'immigration pour enregistrer le titre de séjour (ITAS ou KITAP selon le cas). Le délai est généralement de 7 à 14 jours après l'entrée. » ; « Exercer une activité rémunérée (y compris en ligne pour des clients étrangers) sous un visa touristique (VOA, B211A) constitue une infraction passible d'expulsion et d'interdiction de territoire. » https://www.openshores.co/blog/immigrer-en-indonesie (consulté le 19 octobre 2026)
  8. 11.^ abcdeopenshores.co — Quel budget faut-il pour partir vivre en Indonésie ? : « Bali n'est plus aussi bon marché qu'il y a dix ans. » ; « Les quartiers prisés des expatriés (Canggu, Seminyak, Ubud) affichent des prix proches de certaines villes européennes pour le logement et la restauration occidentale. » ; « Une hospitalisation dans une clinique privée peut coûter plusieurs milliers d'euros sans assurance adaptée. » https://www.openshores.co/blog/budget-pour-partir-vivre-en-indonesie (consulté le 19 octobre 2026)
  9. 12.^mymove.bagagesdumonde.com — Le guide pour s’expatrier en Indonésie - My Move : « Depuis 2021, il n'existe plus de permis de travail IMTA distinct : le plan d'utilisation de travailleurs étrangers (RPTKA) approuvé pour l'employeur sert de base au visa de travail et au KITAS (règlement gouvernemental 34/2021). » https://mymove.bagagesdumonde.com/guide-expatrier-indonesie/ (consulté le 19 octobre 2026)
  10. 13.^ abcdefghvoilacreators.com — Vivre en Indonésie en 2026 : visas, budget et installation : « Les jours n'ont pas besoin d'être consécutifs. » ; « Si vous approchez ce seuil, faites valider votre situation par un fiscaliste qui connaît la convention fiscale entre l'Indonésie et votre pays. » ; « Autre particularité à intégrer dans votre trésorerie : les loyers se paient souvent plusieurs mois, voire une année, à l'avance. » https://voilacreators.com/blog/vivre-en-indonesie/ (consulté le 19 octobre 2026)
  11. 14.^ abcdexn--lexpatri-i1a.fr — S'expatrier en Indonésie (Bali) en 2026 : visas, impôts : « Aucune convention de sécurité sociale entre la France et l'Indonésie. » ; « Une assurance santé privée internationale complémentaire est quasi obligatoire en pratique. » ; « Ouvrir un compte bancaire en Indonésie nécessite un KITAS valide, impossible avec un simple visa touristique. » https://xn--lexpatri-i1a.fr/destinations/indonesie (consulté le 19 octobre 2026)
  12. 15.^ abcdvisa-indonesia.com — Comment devenir un nomade numérique à Bali : Un guide complet - Visa Indonesia : « L'IMEI est le numéro d'identification unique de votre téléphone, et l'Indonésie exige que vous l'enregistriez auprès des douanes si vous prévoyez de l'utiliser pendant plus de quelques mois. » ; « Vous disposez de 60 jours à compter de votre arrivée pour vous enregistrer auprès de Bea Cukai (le bureau des douanes indonésien), mais seulement si vous ne l'avez pas fait à l'aéroport au moment de votre arrivée. » ; « Ne vous engagez pas encore à prendre un abonnement mensuel. » https://visa-indonesia.com/fr/conseils-pour-le-bali/guide-du-nomade-numerique-a-bali/ (consulté le 19 octobre 2026)
  13. 16.^ abccangguswap.com — Guide FAQ: Carte SIM et Internet à Bali pour Nomades 2026 | CangguSwap : « L'Indonésie exige l'enregistrement de toutes les cartes SIM avec votre passeport (pour les touristes) ou votre KITAS (pour les résidents). » ; « Sans enregistrement, la carte SIM est bloquée sous quelques jours. » ; « Telkomsel offre la meilleure couverture globale, notamment à Uluwatu et dans le nord de Bali. » https://cangguswap.com/fr/guides/bali-sim-card-internet-faq-deep-dive-2026 (consulté le 19 octobre 2026)
  14. 17.^ abcdiplomatie.gouv.fr — Indonésie - Informations utiles | France Diplomatie : « La possession de drogue, quelle que soit sa qualification (dure ou douce) et la quantité détenue (dès 0,2 g), est passible de prison pour plusieurs mois, voire plusieurs années, et d'une très forte amende (plusieurs dizaines de milliers d'euros). » ; « Le trafic de drogue fait l'objet de condamnations très lourdes pouvant aller jusqu'à la peine capitale, en vigueur en Indonésie. » ; « L'Indonésie est un pays multiconfessionnel où l'islam est pratiqué par la grande majorité de la population. Le port d'une tenue vestimentaire appropriée est recommandé afin d'éviter de heurter la sensibilité des Indonésiens. » https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/indonesie/conseils-aux-voyageurs-informations-utiles (consulté le 19 octobre 2026)

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