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Digital nomad au Mexique•11 min de lecture•Publié le 26 octobre 2026Aussi en :ENITESPTDE

Devenir nomade digital au Mexique : l'essentiel pour démarrer

Article rédigé avec l’assistance de l’IA · Vérifier les informations

Devenir nomade digital au Mexique : l'essentiel pour démarrer

Le Mexique n'a pas de visa nomade digital : les télétravailleurs passent par le séjour visiteur ou par la résidence temporaire. Cet article explique comment choisir entre les deux, ce que vous devez justifier, ce qui change côté fiscalité, et comment organiser santé, logement, connexion et déplacements. Il se termine par les étapes à suivre dans l'ordre, du projet à l'installation.

L'essentiel en bref

  • Le Mexique n'a pas de visa nomade digital : les télétravailleurs viennent en séjour visiteur ou demandent une résidence temporaire par solvabilité économique[1].
  • Le séjour visiteur va jusqu'à 180 jours, mais c'est l'agent d'immigration qui fixe la durée[2].
  • En 2026, la résidence temporaire demande environ 79 771 pesos de revenus mensuels sur 6 mois ou environ 1 344 373 pesos d'épargne moyenne sur 12 mois[1].
  • Le visa de résidence se demande en général dans un consulat mexicain à l'étranger, puis s'échange contre la carte de résident à l'INM dans les 30 jours[2].
  • Travailler pour un employeur ou des clients mexicains demande une autorisation de l'INM[1].
  • Visa et résidence fiscale sont deux sujets distincts : la résidence fiscale dépend de votre foyer et du centre de vos intérêts vitaux, sans décompte légal de jours[3].
  • Il n'existe aucune convention de sécurité sociale entre la France et le Mexique : une assurance santé internationale est à prévoir avant le départ[4].
  • Un budget en solo se situe autour de 900 à 1 300 € par mois selon la ville[5].

Le Mexique n'a pas de visa nomade : ce qu'il faut savoir avant tout

Le Mexique n'a pas créé de visa nomade digital officiel en 2026[6]. Les télétravailleurs de long séjour font l'un de ces deux choix : venir en séjour visiteur, ou demander une résidence temporaire en prouvant des revenus ou de l'épargne[1].

Attention au statut de visiteur : un touriste n'a pas le droit de tirer un revenu de sources mexicaines, et la loi ne prévoit pas expressément le télétravail pour un employeur étranger sous ce statut[1]. Dans la pratique, ce télétravail est largement toléré à Mexico, Oaxaca et Playa del Carmen[7], mais la tolérance n'est pas un droit.

La durée du séjour visiteur n'est pas automatique : elle va jusqu'à 180 jours par entrée, et c'est l'agent d'immigration qui décide du nombre de jours accordés[2]. Dans la plupart des cas, un touriste ne peut ni prolonger son séjour ni passer à la résidence depuis le Mexique[2].

Visa et titre de séjour : la résidence temporaire par solvabilité économique

Pour s'installer, la plupart des étrangers obtiennent un visa de résidence dans un consulat mexicain à l'étranger, entrent au Mexique, puis l'échangent contre une carte de résident auprès de l'Institut national des migrations (INM) dans un délai de 30 jours[2]. La résidence temporaire dure de 1 à 4 ans et peut mener à la résidence permanente après 4 ans[2].

Sans employeur ni famille au Mexique, la voie courante est la solvabilité économique. En 2026, il faut justifier soit d'un revenu mensuel après impôt d'environ 79 771 pesos sur les 6 derniers mois, soit d'une épargne moyenne d'environ 1 344 373 pesos sur les 12 derniers mois[1]. Ces montants sont indexés et changent chaque année[1].

Chaque consulat convertit ces montants en devise locale à son propre taux : les chiffres varient d'un poste à l'autre, il faut donc se fier à la fiche à jour du consulat dont vous dépendez[2].

Certains consulats demandent aussi une lettre de l'employeur approuvant le télétravail depuis le Mexique[1]. Pour l'entretien, vous devrez expliquer votre projet : travail à distance, stabilité financière, durée prévue du séjour[8]. Si la demande aboutit, le visa est apposé dans votre passeport, valable 180 jours pour entrer au Mexique puis le convertir en carte de résident[8].

La demande se fait en principe depuis l'étranger, pas depuis le Mexique[2].

Statut pour travailler : salarié étranger, indépendant, client mexicain

Avec la résidence temporaire, vous pouvez télétravailler pour des clients étrangers sans restriction[9], mais le titre ne donne pas automatiquement le droit de travailler pour un employeur ou des clients mexicains : cela demande une autorisation de l'INM[1].

Si vous exercez en indépendant pour des clients mexicains, vous devez, en plus de l'autorisation de l'INM[1], vous inscrire au registre fiscal mexicain (RFC) et émettre des factures électroniques en pesos ; un régime simplifié existe pour les petits indépendants[9].

Fiscalité et résidence fiscale

Aucun régime fiscal particulier n'est attaché à ce visa, et le Mexique ne prévoit aucune exonération fiscale pour les nomades numériques[3]. Statut d'immigration et résidence fiscale sont deux sujets séparés : avoir son foyer au Mexique peut faire de vous un résident fiscal mexicain, ce qui peut impliquer de déclarer vos revenus mondiaux au Mexique, tandis que votre pays d'origine peut aussi continuer à vous imposer[1].

Selon le code fiscal fédéral, une personne physique devient résidente fiscale mexicaine lorsqu'elle établit son foyer au Mexique ; si elle garde aussi un foyer à l'étranger, elle n'est résidente que si le centre de ses intérêts vitaux est au Mexique[3]. Il s'agit d'un critère fondé sur les faits, sans décompte légal de jours[3]. Les résidents fiscaux mexicains sont imposés sur leurs revenus mondiaux[3], avec un barème progressif allant jusqu'à 35 %[9].

La règle des « 183 jours » circule beaucoup comme un seuil automatique. Elle est à manier avec prudence : le critère légal repose sur l'ensemble de vos liens, et il convient de confirmer votre situation auprès de l'administration fiscale[3]. Si vous restez aussi résident fiscal ailleurs, une convention de non-double imposition entre le Mexique et l'autre pays détermine en général lequel impose chaque part de revenu[3]. Faites-vous conseiller par un professionnel qualifié avant d'agir.

Santé et assurance

Au Mexique, l'assurance santé conditionne l'accès à l'hôpital : les hôpitaux privés refusent systématiquement les patients sans garantie financière, selon le consulat de France à Mexico, et exigent fréquemment l'empreinte d'une carte de crédit « ouverte » même si vous êtes assuré[4]. Une journée d'hospitalisation coûte en moyenne 1 000 €[4].

Si vous êtes affilié à la Sécurité sociale française, sachez qu'il n'existe aucune convention de sécurité sociale entre la France et le Mexique : rien ne viendra du régime français[4]. Le système public (IMSS, ISSSTE) n'est accessible qu'aux salariés cotisants[10]. Une assurance santé internationale est donc indispensable[10] : à souscrire avant le départ, avec hospitalisation et rapatriement.

Femme dans un bus observant l'architecture coloniale colorée et les façades peintes d'une ville mexicaine en montagne.

Démarches d'arrivée : carte de résident, banque, téléphone

Dès votre arrivée, vous avez 30 jours calendaires pour vous rendre à l'INM et transformer votre visa en carte de résident temporaire[8]. Manquer ce délai est l'un des pièges les plus coûteux du parcours.

Si vous devez facturer localement, vous aurez besoin du RFC, le numéro fiscal mexicain, délivré par le SAT[8].

Pour la banque, un compte multidevises en ligne permet d'avoir des pesos, de faire des virements vers des comptes mexicains et de payer par carte, souvent à moindre coût que votre banque d'origine[8].

Côté téléphone, les forfaits prépayés locaux plafonnent souvent à 8 ou 10 Go[11], ce qui est court pour du télétravail : une eSIM data permet d'être connecté dès l'arrivée.

Logement

La plupart des baux mexicains classiques exigent un garant propriétaire dans la même ville (l'« aval »), ce qu'un étranger ne peut pas fournir[7]. La solution habituelle est le meublé courte durée ou le paiement de plusieurs mois d'avance[7]. Prévoyez plutôt un hébergement temporaire pour les premiers jours, sans payer à l'avance un logement que vous n'avez pas vu, puis cherchez un meublé ou un bail plus long sur place.

Pour chercher en dehors des plateformes internationales, les groupes Facebook par quartier et les panneaux « SE RENTA » aux fenêtres donnent des prix 30 à 40 % inférieurs[7]. Quelle que soit la voie choisie, visitez le logement une fois au Mexique et évitez tout paiement anticipé sans avoir vu la propriété[12].

Coût de la vie selon les villes

Une personne seule vit correctement avec 900 à 1 300 € par mois selon la ville[5]. Les loyers sont les plus doux à Mérida ou Oaxaca, plus élevés à Mexico, et au plus haut à Playa del Carmen ou Tulum, où le tourisme a fait exploser les prix[5].

À Playa del Carmen et Tulum, la basse saison (mai à octobre) divise les prix par deux[7].

Internet et connexion

Mexico offre la connexion la plus rapide et la plus fiable, le plus d'espaces de coworking et la plus grande communauté nomade du pays[13]. La fibre est surtout disponible dans les villes principales[9].

Les coupures d'électricité ne sont pas rares, surtout dans les zones reculées, et la saison des pluies de juin à octobre, avec le risque d'ouragans, peut vous laisser sans internet pendant quelques jours[12]. Gardez une eSIM ou une SIM de secours.

Deux nomades numériques collaborant sur un ordinateur portable dans un espace de coworking lumineux avec vue sur la ville et plantes.

Villes et régions

Mexico est la plus grande communauté nomade du pays, mais aussi une métropole de plus de 22 millions d'habitants : bruit, pollution et circulation intense y sont réels[13]. Le plateau central est doux toute l'année, tandis que les côtes sont chaudes et humides avec une saison des ouragans de juin à novembre[14].

  • Playa del Carmen et Tulum : communauté internationale, plus chers, exposés aux ouragans[14].
  • Oaxaca : capitale gastronomique, budget plus doux, internet plus modeste[14].
  • Mérida : parmi les villes les plus sûres du pays, chaleur écrasante d'avril à juin[14].
  • Puerto Escondido : surf et télétravail, internet variable[14].

Avant de vous engager, restez quelques semaines dans la ville visée : la chaleur de Mérida en mai ou l'altitude de Mexico ne se jugent pas sur photo[5].

Deux femmes se promenant dans une rue coloniale ensoleillée avec des bâtiments en pierre couverts de lierre et des plantes fleuries.

Transports

À Mexico, le métro est très bon marché[15]. Dans le centre de Playa del Carmen comme dans celui d'Oaxaca, tout se fait à pied[15].

Uber et Didi ne sont pas disponibles à Tulum, Oaxaca et San Cristóbal de Las Casas : les taxis y sont la seule option à la demande[13]. Installez les applications de transport avant d'arriver[15].

Langue, intégration et communauté

Le français est peu parlé en dehors des cercles diplomatiques et des écoles françaises : l'espagnol est indispensable pour la vie quotidienne et les démarches administratives[9]. Il est aussi important de sortir de la bulle nomade et d'interagir avec les habitants[16].

Le Mexique abrite l'une des plus importantes communautés françaises d'Amérique latine, avec 20 643 inscrits au registre consulaire fin 2025[9].

Pièges, arnaques et points de vigilance

Statut et démarches

  • La durée du séjour touristique est écrite par l'agent sur le tampon, souvent 90 ou 180 jours selon ce que vous déclarez ; les enchaînements de plusieurs séjours de 180 jours sont de plus en plus souvent raccourcis à 30 ou 60 jours[7].
  • Le tampon touristique interdit toute activité rémunérée au Mexique[7].
  • Le délai de 30 jours après l'entrée pour passer à l'INM est impératif[8].
  • Les montants et documents exigés varient d'un consulat à l'autre : utilisez la fiche à jour du consulat compétent[2].
  • Ne remettez jamais votre passeport à un intermédiaire et ne payez jamais pour des résultats « garantis »[2].

Argent et logement

  • Votre statut d'immigration ne dit rien de votre fiscalité : ne vous fiez pas à un seuil de 183 jours présenté comme règle absolue[3].
  • Ne payez aucune avance pour un logement que vous n'avez pas vu[12].
  • La fraude à la carte bancaire est fréquente, notamment par clonage : gardez toujours votre carte en vue[17].

Sécurité sur place

  • À Tulum, le ministère français des Affaires étrangères signale une recrudescence d'extorsions par la police locale : aucune amende ne doit être payée à un agent isolé ne pouvant établir de reçu ; en cas de doute, appelez le 911[17].
  • Taxis : privilégiez les taxis de station (« sitio »), et vérifiez que le véhicule et le conducteur correspondent aux documents affichés[17].
  • Il est formellement déconseillé de se rendre dans le triangle formé par Celaya, Irapuato et Salamanca[17].
  • À Mexico, plusieurs quartiers au nord et au nord-est du Zócalo sont déconseillés sauf raison impérative : consultez les conseils aux voyageurs à jour[17].
  • Les plages sont souvent dangereuses et très rarement surveillées par des sauveteurs[17].

Étapes, dans l'ordre

  • 1. Choisissez votre statut selon la durée visée : visiteur pour tester, résidence temporaire pour rester, et repérez la fiche à jour du consulat mexicain dont vous dépendez[2].
  • 2. Réunissez les justificatifs : relevés bancaires sur 6 ou 12 mois selon la voie choisie[1], et la lettre de l'employeur si votre consulat la demande[1].
  • 3. Déposez votre demande et passez l'entretien au consulat[8].
  • 4. Souscrivez une assurance santé internationale avant le départ[10].
  • 5. Entrez au Mexique puis demandez la carte de résident à l'INM dans les 30 jours[8].
  • 6. Installez-vous : meublé le premier mois[7], compte multidevises[8], eSIM[11], RFC si vous facturez sur place[8].
  • 7. Faites le point sur votre situation fiscale (centre des intérêts vitaux, convention applicable) avec un professionnel qualifié[3].

Ces repères permettent de choisir votre statut et de préparer le départ dans le bon ordre. Ils ne remplacent pas le détail de chaque démarche, du dossier consulaire à la carte de résident, ni un budget établi poste par poste, ni le choix d'une ville et d'un quartier : pour vous installer vraiment, ce sont les points sur lesquels il faut aller plus loin.

Questions fréquentes

Peut-on s'installer sans emploi ?

Oui : la plupart des étrangers sans emploi sont admissibles à la résidence temporaire par solvabilité économique[2].

Peut-on demander la résidence depuis le Mexique ?

Habituellement non : dans la plupart des cas, le visa de résidence s'obtient dans un consulat mexicain à l'étranger[2].

Peut-on travailler pour un client mexicain ?

Cela demande une autorisation de l'INM[1], et une inscription au registre fiscal si vous facturez sur place[9].

Sources

  1. 1.^ abcdefghijklmnnorthamericans.com — Mexico Digital Nomad Visa? Remote Work Options in 2026 | NorthAmericans : « Le Mexique n'a pas de visa nomade digital distinct : les télétravailleurs utilisent le séjour visiteur ou la résidence temporaire par solvabilité financière. » ; « Les visiteurs en entrée touristique n'ont pas le droit de tirer un revenu de sources mexicaines, et la loi n'autorise pas expressément le télétravail pour des employeurs étrangers sous statut de visiteur ; les télétravailleurs de long séjour demandent donc en général la résidence temporaire en prouvant revenus ou épargne. » ; « Avec l'UMA 2026 de 117,31 pesos par jour, la résidence temporaire demande environ 79 771 pesos de revenus mensuels sur 6 mois ou environ 1 344 373 pesos d'épargne moyenne sur 12 mois. » https://northamericans.com/mexico/digital-nomads/ (consulté le 19 octobre 2026)
  2. 2.^ abcdefghijklmnorthamericans.com — S'installer au Mexique en 2026 : résidence, visas, étapes | NorthAmericans : « Jusqu'à 180 jours par entrée, mais c'est l'agent d'immigration qui décide du nombre de jours accordés. Dans la plupart des cas, les touristes ne peuvent pas prolonger leur séjour ni passer à la résidence depuis le Mexique. » ; « La plupart des étrangers qui s'installent au Mexique obtiennent un visa de résidence dans un consulat mexicain à l'étranger, entrent au Mexique, puis l'échangent contre une carte de résident auprès de l'INM dans un délai de 30 jours. La résidence temporaire (de 1 à 4 ans) repose habituellement sur un revenu ou des économies, une offre d'emploi ou des liens familiaux, et elle peut mener à la résidence permanente après 4 ans. » ; « Les consulats convertissent ces montants en devise locale à leur propre taux de change ; les chiffres varient donc d'un consulat à l'autre. Utilisez toujours la fiche à jour de votre consulat. » https://northamericans.com/fr/mexico/ (consulté le 19 octobre 2026)
  3. 3.^ abcdefghiliving-abroad.org — Fiscalité du RT de Mexique : « Aucun régime fiscal particulier n'est attaché à ce visa, et le Mexique ne prévoit aucune exonération fiscale pour les nomades numériques. » ; « Les personnes physiques deviennent résidentes fiscales mexicaines lorsqu'elles établissent leur foyer au Mexique ; celles qui gardent aussi un foyer à l'étranger ne sont résidentes mexicaines que si leur centre d'intérêts vitaux se situe au Mexique. » ; « Il s'agit d'un critère fondé sur les faits, sans décompte légal de jours pour les personnes physiques. » https://www.living-abroad.org/fr/pays/mexique/impots/ (consulté le 19 octobre 2026)
Voir les 14 autres sources
  1. 4.^ abcddecauxassurances.com — Assurance expatrié Mexique : santé, CFE et tarifs 2026 : « Les hôpitaux refusent systématiquement les patients ne disposant pas de garantie financière (consulat de France à Mexico), exigent fréquemment un voucher de carte de crédit ouvert même si vous êtes assuré, et une journée d'hospitalisation coûte en moyenne 1 000 € (MEAE). » ; « Et comme il n'existe aucune convention de sécurité sociale France-Mexique (CLEISS), rien ne viendra du régime français. » https://www.decauxassurances.com/assurance-expatrie-mexique/ (consulté le 19 octobre 2026)
  2. 5.^ abcdcapmexique.fr — Vivre au Mexique : budget, villes et visa en 2026 : « Une personne seule vit correctement avec 900 à 1 300 € par mois selon la ville. » ; « Comptez 350 à 500 € pour un deux-pièces correct à Mérida ou Oaxaca, 500 à 700 € à Mexico dans un quartier agréable comme Roma ou Condesa, et 700 à 1 100 € à Playa del Carmen ou Tulum où le tourisme a fait exploser les prix. » ; « Venez en repérage hors saison touristique, et restez au moins trois semaines dans la ville que vous visez. La chaleur de Mérida en mai, la saison des pluies à Puerto Vallarta ou l'altitude de Mexico ne se jugent pas sur photo. » https://capmexique.fr/expatriation/vivre-au-mexique (consulté le 19 octobre 2026)
  3. 6.^openshores.co — Est-ce facile d'immigrer en Mexique en 2026 ? : « Le Mexique n'a pas créé de visa nomade digital officiel en 2026, contrairement à d'autres destinations. » https://www.openshores.co/blog/est-ce-facile-d-immigrer-en-mexique (consulté le 19 octobre 2026)
  4. 7.^ abcdefghledigitalnomad.com — Vivre à Mexico en télétravail : le guide complet (2026) : « Le Mexique n'a pas de visa nomade dédié ; le tampon touristique interdit toute activité rémunérée au Mexique et ne dit rien du télétravail pour l'étranger, toléré massivement à Mexico, Oaxaca et Playa del Carmen. » ; « L'aval : la plupart des baux mexicains classiques exigent un garant propriétaire dans la même ville, impossible à fournir pour un étranger. » ; « La solution habituelle est le meublé courte durée ou le paiement de plusieurs mois d'avance. » https://ledigitalnomad.com/s-expatrier/mexico/ (consulté le 19 octobre 2026)
  5. 8.^ abcdefghijvivreaumexique.com — Plan étape par étape pour devenir nomade digital au Mexique - Vivreaumexique.com : « Lors de l'entretien au consulat, expliquez clairement votre projet : travail à distance, stabilité financière, durée prévue de séjour. Si votre demande est acceptée, votre visa est apposé dans votre passeport, valable 180 jours pour entrer au Mexique puis le convertir en carte de résident. » ; « Dès votre arrivée, vous avez 30 jours calendaires pour vous rendre à l'INM (Instituto Nacional de Migración) et transformer votre visa en carte de résident temporaire. » ; « Ensuite, si vous devez facturer localement ou ouvrir certains services, vous aurez besoin du RFC (numéro fiscal mexicain). Il s'obtient auprès du SAT (le fisc mexicain). » https://vivreaumexique.com/plan-nomade-digital-mexique (consulté le 19 octobre 2026)
  6. 9.^ abcdefgxn--lexpatri-i1a.fr — Télétravail au Mexique : visa, impôts, connexion : « Il permet de travailler pour des clients étrangers depuis le Mexique sans restriction. » ; « Ce visa ne donne pas automatiquement le droit de travailler pour un employeur mexicain. » ; « Attention : si vous exercez une activité pour des clients mexicains, il faut obligatoirement vous inscrire au RFC (impôts mexicains) et facturer légalement en MXN avec émission de CFDI (facture électronique). » https://xn--lexpatri-i1a.fr/destinations/mexique/teletravail (consulté le 19 octobre 2026)
  7. 10.^ abcassuranceinternationale.fr — Guide Complet Expatriation Mexique pour les Français (2025) | AssuranceInternationale.fr : « Le système public (IMSS, ISSSTE) n'est accessible qu'aux salariés cotisants. » ; « Une assurance santé internationale est indispensable. » https://assuranceinternationale.fr/guide/partir-en-expat-au-mexique/ (consulté le 19 octobre 2026)
  8. 11.^ abgomoworld.com — Nomade digital au Mexique : meilleure solution internet 2026 : « Le rechargement contraignant : les forfaits locaux plafonnent souvent à 8 Go ou 10 Go. » https://www.gomoworld.com/fr/blog/teletravail-mexique (consulté le 19 octobre 2026)
  9. 12.^ abcexpatden.com — Le Mexique est-il un bon endroit pour les nomades numériques ? Voyons cela : « Quelle que soit la voie choisie, il est préférable de vérifier l'endroit une fois au Mexique et d'éviter tout paiement anticipé sans avoir vu la propriété. » ; « Il n'est pas rare au Mexique que l'électricité s'éteigne de temps en temps, surtout dans les zones reculées. Et la saison des pluies de juin à octobre dans certaines régions et le risque d'ouragans peuvent vous laisser sans internet pendant quelques jours. » https://www.expatden.com/fr/mexico/nomades-numeriques-mexique/ (consulté le 19 octobre 2026)
  10. 13.^ abcexpatden.com — Is Mexico a Good Place for Digital Nomads? Let’s Find Out : « Mexico a l'internet le plus rapide et le plus fiable (de 50 Mbit/s à 1 Gbit/s), le plus d'espaces de coworking et la plus grande communauté de nomades digitaux du pays. » ; « Parmi les espaces de coworking du hub nomade de Mexico, on trouve El 3er Espacio, Impact Hub, HomeWork et Cubic Idea. » ; « Il y a aussi de plus grands acteurs du coworking comme WeWork, présent à plusieurs adresses à Mexico et dans d'autres grandes villes du pays. » https://www.expatden.com/mexico/digital-nomads-mexico/ (consulté le 19 octobre 2026)
  11. 14.^ abcdenomadsociety.fr — Mexique - Nomad Society : « Plateaux centraux (Mexico à 2 240 m, Oaxaca) : doux toute l'année. Saison sèche (novembre à avril) idéale. Côtes Caraïbes et Pacifique : chaud, humide, saison des ouragans de juin à novembre (surtout août à octobre). » ; « Riviera Maya, eaux turquoise, cenotes. Communauté internationale rodée, coworkings sur la Quinta. Plus cher et touristique ; attention aux ouragans. » ; « Capitale gastronomique et artisanale, centre classé à l'UNESCO, ambiance douce, prix parmi les plus bas (dès environ 600 € par mois). Internet plus modeste. » https://nomadsociety.fr/project/mexique/ (consulté le 19 octobre 2026)
  12. 15.^ abcledigitalnomad.com — Voyage au Mexique : le guide complet 2026 : « À Mexico, le métro coûte 5 pesos le trajet, soit 25 centimes d'euro. À Playa del Carmen et à Oaxaca, tout se fait à pied dans le centre. » ; « Règle valable partout : installer les applications de transport avant d'arriver. » https://ledigitalnomad.com/voyages/mexique/transports/ (consulté le 19 octobre 2026)
  13. 16.^expatden.com — Comment devenir nomade numérique au Mexique en 2025 : « Il est également important de sortir de votre bulle et d'interagir avec les locaux. » https://www.expatden.com/fr/mexico/digital-nomads-mexique-guide/ (consulté le 19 octobre 2026)
  14. 17.^ abcdefdiplomatie.gouv.fr — Mexique - Sécurité | France Diplomatie : « Il faut faire particulièrement attention aux chauffeurs de taxi, qui peuvent être complices de malfaiteurs ou se rendre coupables d'enlèvements. » ; « À Tulum, une recrudescence d'extorsions par la police locale est à signaler. Il est rappelé qu'aucune amende ne doit être payée à un agent isolé ne pouvant établir de reçu. » ; « Dans cette éventualité, il est recommandé de contacter immédiatement le numéro d'urgence 911 afin de signaler une possible tentative d'extorsion. » https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/mexique/conseils-aux-voyageurs-securite (consulté le 19 octobre 2026)

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