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Digital nomad au Japon•11 min de lecture•Publié le 26 octobre 2026Dernière mise à jour le 27 octobre 2026Aussi en :ENITESPTDE

Devenir nomade digital au Japon : l'essentiel pour démarrer

Article rédigé avec l’assistance de l’IA · Vérifier les informations

Devenir nomade digital au Japon : l'essentiel pour démarrer

Le Japon propose depuis 2024 un statut dédié aux nomades digitaux : six mois de séjour, sous conditions strictes de revenu, d'assurance et de nationalité. Cet article explique comment fonctionne ce statut, quels pièges éviter, comment vous organiser sans carte de résident et quelles voies existent si vous voulez rester plus longtemps.

L'essentiel en bref

  • Le statut « Designated Activities (Digital Nomad) » permet de séjourner six mois, une seule fois : aucune prolongation ni renouvellement[1].
  • Il faut justifier d'un revenu d'au moins 10 millions de yens par an et d'une assurance maladie privée couvrant 10 millions de yens de soins[2].
  • Il est interdit de travailler sur la base d'un contrat avec une organisation japonaise, publique ou privée[3].
  • Ce statut ne donne pas droit à la carte de résident ni aux assurances maladie publiques[4].
  • Le dossier se dépose auprès de l'ambassade ou du consulat du Japon, avec permission d'atterrissage à l'arrivée[5].
  • Pour redemander le statut, il faut avoir passé six mois consécutifs hors du Japon[1].
  • Pour un séjour de quelques mois, les meublés au mois, les share houses ou les résidences de services sont les solutions de logement réalistes[2].
  • Le coût de la vie varie fortement : Tokyo est la ville la plus chère, Osaka et Fukuoka sont moins chères[6].

Visa nomade digital : conditions et fonctionnement

Ouverte depuis le 31 mars 2024, la voie nomade digital du Japon est techniquement un statut de résidence « Designated Activities » plutôt qu'une catégorie de visa classique[1]. Elle s'adresse aux télétravailleurs gagnant au moins 10 millions de yens par an auprès d'employeurs ou de clients situés hors du Japon[1].

Nationalité

Vous devez être ressortissant d'un pays ou d'une région à la fois couvert par l'exemption de visa de court séjour et lié au Japon par une convention fiscale[3]. La liste est publiée par l'Agence des services d'immigration ; vérifiez-la avant toute démarche, car elle évolue[7].

Revenu et type de travail

Salariés et freelances sont admissibles : le revenu d'un indépendant est évalué sur le bénéfice après déduction des charges, et plusieurs sources de revenus stables peuvent être cumulées[1]. Le télétravail doit être exercé pour une organisation ou des clients basés hors du Japon[7].

Durée et nouvelle demande

Vous obtenez un seul bloc de six mois : aucune prolongation, aucun renouvellement, et pas plus de six mois sous ce statut sur une période d'un an[1]. Après avoir atteint la durée maximale, il faut attendre six mois pour redéposer une demande pour le même statut[3].

Assurance

Une assurance médicale privée est une exigence explicite. Elle doit couvrir toute la durée du séjour prévu, couvrant décès, blessures et maladie survenus au Japon, avec une couverture des soins médicaux d'au moins 10 millions de yens[1].

Une voie sans carte de résident

Aucune carte de séjour n'est délivrée et il n'existe aucune voie vers la résidence permanente ou la nationalité[1]. Cela a des conséquences concrètes sur l'adresse, la banque et l'assurance santé, détaillées plus loin.

Nomade digital travaillant à une table de café avec ordinateur portable, café et repas au Japon.

Séjour touristique et autres voies : ce qui est toléré, ce qui ne l'est pas

Le statut d'exemption Temporary Visitor est destiné au tourisme ou aux affaires. Le télétravail pour un employeur ou un client étranger y est souvent toléré en pratique pour des périodes courtes, mais il n'est pas explicitement autorisé par ce statut et peut poser des risques[8]. Le visa nomade digital reste la voie dédiée pour un télétravail structuré[8].

À la frontière, un ordinateur professionnel et un séjour de 90 jours peuvent déclencher des questions[9]. Les séjours courts répétés comportent un risque de refus d'entrée[10]. Si vous travaillez déjà à distance et envisagez de changer votre façon de faire, le plus prudent est de confirmer votre situation auprès de l'Agence des services d'immigration avant de commencer[11].

Le Working Holiday, réservé aux jeunes éligibles, a une durée maximale de 12 mois[12]. Pour rester plus de six mois, un autre statut de résidence est nécessaire : il se discute avec l'immigration[11].

Dossier et démarche de demande

La demande se dépose auprès d'une ambassade ou d'un consulat du Japon, ou avec un certificat d'éligibilité (COE) délivré par un bureau régional d'immigration ; la permission d'atterrissage est accordée à l'arrivée[5]. Le dossier tient en trois éléments : la description des activités prévues et de la durée du séjour, la preuve du revenu et la preuve de l'assurance[13]. Les autorités peuvent demander d'autres pièces : la liste exacte se confirme auprès du consulat ou du bureau d'immigration[3].

Conjoint et enfants

Un conjoint ou un enfant peut accompagner le titulaire sous une catégorie dédiée, pour six mois également et sans extension, avec sa propre assurance et la preuve du lien familial[14].

Statut pour travailler : salarié étranger, indépendant, ou emploi au Japon

Un salarié d'une entreprise étrangère ou un freelance dont les clients sont à l'étranger est éligible au visa nomade digital[1]. En revanche, sous ce statut, il n'est pas permis de travailler sur la base d'un contrat de travail avec une organisation japonaise, publique ou privée[3].

Travailler au Japon comme étranger suppose en général un visa de travail parrainé par un employeur[15]. Le visa nomade digital ne se convertit pas en autre statut[15]. Si votre projet est de travailler pour un employeur ou des clients japonais, ce n'est donc pas le bon statut[1].

Fiscalité et résidence fiscale

Le visa et la résidence fiscale sont deux sujets distincts. La rémunération d'un travail à distance effectué depuis le Japon peut être exonérée de l'impôt japonais sur le revenu lorsque les conditions de la convention fiscale applicable sont remplies, le plus souvent un séjour de 183 jours ou moins sur l'année fiscale ou sur une période de 12 mois, selon la convention[1].

Cette exonération n'est pas automatique : le décompte des jours inclut généralement les autres séjours au Japon dans la période prévue par la convention, et l'exonération échoue si un employeur résident au Japon verse votre salaire[1]. Les résultats dépendent de la situation personnelle et de la convention précise, c'est pourquoi un conseil professionnel est recommandé avant de vous appuyer sur une exonération[1].

Pour une installation plus longue sous un autre statut, la fiscalité change : l'impôt sur le revenu est progressif et, pendant les cinq premières années, seuls les revenus de source japonaise et les revenus étrangers rapatriés sont imposés, avant une imposition sur les revenus mondiaux[15]. Faites analyser votre situation par un professionnel.

Santé et assurance

Les résidents du Japon, étrangers compris, sont affiliés à l'assurance maladie publique (régime des salariés ou assurance nationale), avec un reste à charge généralement d'environ 30 %[15]. Le titulaire du visa nomade digital n'a droit ni à l'assurance nationale ni à celle des salariés, car le visa limite le séjour à six mois sans renouvellement : l'assurance privée devient une condition du visa[4].

Souscrivez-la avant de déposer la demande, car l'immigration vérifie vos documents au moment de la décision[4]. Certaines cartes de crédit haut de gamme incluent une assurance atteignant le seuil requis, mais le certificat doit mentionner les 10 millions de yens par écrit[4]. Méfiez-vous des contrats qui affichent un plafond élevé puis limitent chaque remboursement bien en dessous[2].

Sans l'assurance nationale, il n'y a pas de guichet à 30 % de reste à charge : une consultation se règle au prix plein, et l'assureur rembourse après coup[2]. Renseignez-vous avant de partir pour savoir si votre contrat pratique le tiers payant partout au Japon, car « payer puis se faire rembourser » peut laisser une grosse somme sur votre carte[2].

Adresse et banque sans carte de résident

Titulaire du visa nomade digital, vous n'êtes en principe pas enregistré comme résident d'une commune et vous pouvez ne pas recevoir de carte de résident, ce qui complique la signature de contrats locaux[11]. Le numéro My Number, lui, n'est attribué qu'avec un certificat de résidence[16].

Ouvrir un compte bancaire demande souvent la carte de résident et un justificatif d'adresse[17]. Pour un séjour de six mois, le plus simple est de partir avec une carte de crédit internationale, qui fonctionne notamment aux distributeurs 7-Eleven et Japan Post[18][10]. Les espèces restent nécessaires, surtout dans les petites villes[17].

Logement

Pour quelques mois, les options adaptées sont les appartements meublés loués au mois, les share houses (chambre privée dans un bâtiment partagé, souvent avec espaces de coworking, cuisine et salle de bains communes) ou les résidences de services[19][2].

Le bail classique passe par une agence, dure généralement deux ans et exige presque toujours un garant ou une société de caution[17]. Pour le circuit classique, les frais d'entrée représentent 3 à 4 mois de loyer d'avance, et sans carte de résident ce bail est de toute façon hors de portée[9][2].

Les meublés au mois coûtent plus cher par mois qu'un bail classique mais n'exigent aucun papier que vous n'avez pas[2]. Leur prix baisse souvent dès deux ou trois mois de séjour[9].

Coût de la vie

Tokyo est la ville la plus chère ; Fukuoka et Osaka sont 20 à 30 % moins chères[6]. Pour le Japon en général, comptez de l'ordre de 1 500 à 2 000 € par mois en mode économique et 2 500 à 3 500 € en confort[6]. Le yen relativement faible de ces dernières années a rendu le pays plus accessible à ceux qui gagnent en devises étrangères[15].

Internet

La vitesse moyenne nationale est d'environ 42 Mbps, mais les coworkings et logements récents montent bien plus haut en fibre[6]. Pour rester connecté partout, y compris en déplacement ou à la campagne, une eSIM ou un pocket Wi-Fi loué à l'aéroport suffit[6][19].

Nomade digital travaillant à un bureau dans un espace de coworking lumineux avec ordinateur portable et écran

Villes et régions

  • Tokyo : dynamisme et choix immense de coworkings, mais ville chère[6].
  • Osaka : gastronomie exceptionnelle et prix plus raisonnables qu'à Tokyo[6] ; ambiance plus accessible socialement[9].
  • Fukuoka : coût de vie modéré et écosystème startup soutenu par la ville[6].
  • Kyoto : cadre entre temples et nature, avec une communauté internationale active[6].

Vivre dans une région plus rurale coûte moins cher en logement et peut faciliter des liens plus profonds avec la nature et la communauté[19].

Temple japonais traditionnel entouré d'érables rouges éclatants en automne avec paysage montagneux.

Transports

Au Japon, on conduit à gauche et toutes les autoroutes sont à péage[20]. Selon le pays de délivrance, un permis étranger est accepté avec une traduction japonaise (obtenue auprès de la JAF) ou, pour d'autres nationalités, avec un permis international : vérifiez ce qui s'applique au vôtre avant de louer une voiture[20].

Pour les petits budgets, des bus longue distance et des bus de nuit relient certaines villes[20].

Langue, intégration et communauté

Il est possible de vivre au Japon sans parler japonais, mais quelques phrases clés enrichissent les échanges, surtout hors des zones touristiques[19]. Se faire des amis japonais demande plus d'efforts qu'ailleurs ; la communauté internationale des coworkings, les rencontres d'expatriés et les clubs sportifs ou d'activités sont les principales portes d'entrée[10]. Beaucoup de résidents étrangers disent rester perçus comme des gaijin même après des années[21].

Pièges, arnaques et points de vigilance

  • Aucun contrat avec une organisation japonaise : tant que vous détenez ce statut, vous ne pouvez pas travailler pour une entreprise ou un particulier japonais, en contrat de travail comme en prestation[2]. Trouver un client sur place vous met en infraction[2].
  • Six mois, une seule fois : aucune prolongation, et six mois hors du Japon avant de redemander le statut[1].
  • Assurance : le certificat doit mentionner les 10 millions de yens par écrit[4] ; vérifiez aussi le tiers payant, faute de quoi vous avancez les frais au prix plein[2].
  • Sans carte de résident : pas de bail classique, et ouverture de compte bancaire plus difficile[2][10].
  • Télétravail en séjour touristique : il n'est pas prévu par les textes, et les séjours courts répétés exposent à un refus d'entrée[9][10].
  • Exonération fiscale conventionnelle : elle n'est pas automatique, le décompte des jours et la situation de l'employeur comptent[1].
  • Listes de pays, seuils et frais évoluent : vérifiez auprès du ministère des Affaires étrangères japonais ou de l'ambassade du Japon avant toute démarche[7].

Étapes, dans l'ordre

  • Vérifiez votre nationalité sur la liste officielle de l'immigration et votre revenu (au moins 10 millions de yens par an)[3][1].
  • Souscrivez l'assurance exigée avant de déposer le dossier[4].
  • Constituez le dossier : activités prévues, preuves de revenu et d'assurance, et envisagez un COE[13].
  • Déposez la demande auprès de l'ambassade ou du consulat du Japon, puis obtenez la permission d'atterrissage à l'arrivée[5].
  • Réservez un meublé au mois pour les premiers temps et prévoyez une eSIM ou un pocket Wi-Fi[2][6].
  • Faites vérifier votre situation fiscale avant de partir[1] ; si vous voulez dépasser six mois, orientez-vous vers un autre statut de résidence en vous renseignant auprès de l'immigration[11].

Ces repères permettent de vérifier si le statut vous convient et de préparer le départ. Ils ne remplacent pas le détail de chaque démarche, du dossier consulaire à l'assurance, ni un budget établi poste par poste, ni le choix d'une ville et d'un quartier : pour vous installer vraiment, ce sont les points sur lesquels il faut aller plus loin.

Questions fréquentes

Peut-on prolonger ou transformer le visa nomade digital ?

Non : ni prolongation ni renouvellement[1], et le statut ne se convertit pas en autre statut[15]. Pour rester, il faut obtenir un autre statut de résidence.

Le temps passé sous ce statut compte-t-il pour la résidence permanente ?

Non. Le temps passé sous ce statut ne compte pas pour la résidence permanente, et aucune voie n'est prévue vers un statut plus long[2].

Mon conjoint et mes enfants peuvent-ils venir ?

Oui, sous le statut dédié de six mois, avec une assurance et la preuve du lien familial[14].

À lire aussi

Pour comparer avec une destination européenne, lisez l'article sur l'installation en télétravail en Italie : démarches, fiscalité et choix du lieu.

Sources

  1. 1.^ abcdefghijklmnopqrliving-abroad.org — Visa nomade numérique pour le Japon : conditions et démarche (2026) : « Vous obtenez un seul bloc de six mois : aucune prolongation, aucun renouvellement, et pas plus de six mois sous ce statut sur une période d'un an. » ; « La voie nomade numérique du Japon, ouverte depuis le 31 mars 2024, est techniquement un statut de résidence Designated Activities (notification n° 53) plutôt qu'une catégorie de visa classique. Elle s'adresse aux travailleurs à distance gagnant au moins 10 000 000 JPY par an, soit environ 54 000 EUR, auprès d'employeurs ou de clients situés hors du Japon. » ; « Les salariés comme les freelances sont admissibles ; le revenu des indépendants est évalué sur le bénéfice après déduction des charges, et vous pouvez cumuler plusieurs sources de revenus stables. » https://www.living-abroad.org/fr/pays/japon/visa-nomade-numerique/ (consulté le 19 octobre 2026)
  2. 2.^ abcdefghijklmnexpatden.com — Visa nomade numérique au Japon : conditions et profils éligibles : « Le visa nomade numérique du Japon vous donne six mois, une seule fois. Il faut justifier de 10 millions de ¥ de revenus par an, d'une assurance maladie privée couvrant 10 millions de ¥ de soins et d'un passeport de l'un des 51 pays éligibles. » ; « De nombreuses assurances pour nomades affichent un plafond ronflant, puis limitent chaque remboursement bien en dessous, et une attestation qui mentionne une couverture médicale complète sans aucun chiffre ne donne rien à vérifier au consulat. » ; « Sans l'assurance maladie nationale, il n'y a pas de guichet avec 30 % de reste à charge à la clinique : une consultation se règle au prix plein en espèces, et votre assureur vous rembourse après coup, à son rythme. Renseignez-vous avant de partir pour savoir si votre contrat pratique le tiers payant n'importe où au Japon. » https://www.expatden.com/fr/japan/visa-nomade-numerique-japon-guide/ (consulté le 19 octobre 2026)
  3. 3.^ abcdefmoj.go.jp — Status of Residence of “Designated Activities” (for Digital Nomad / Spouse or child of Digital Nomad) | 出入国在留管理庁 : « Sous ce statut de résidence, il n'est pas permis de travailler sur la base d'un contrat de travail, etc. avec une organisation japonaise, publique ou privée. » ; « Le demandeur doit être ressortissant d'un des pays ou régions figurant dans ce tableau (PDF), qui relèvent des accords d'exemption de visa (Temporary Visitor) et sont aussi soumis aux conventions fiscales du Japon. » ; « Après avoir dépassé la durée maximale de séjour (six mois) avec ce statut de résidence, le demandeur doit attendre six mois pour redéposer une demande pour le même statut. » https://www.moj.go.jp/isa/applications/status/designatedactivities53_00001.html?hl=ja&lang=fr (consulté le 19 octobre 2026)
Voir les 18 autres sources
  1. 4.^ abcdefexpatden.com — Assurance santé au Japon : le guide de l’expatrié 2026 : « Vous n'avez droit ni à la NHI ni à l'EHI, car le visa limite votre séjour à six mois sans renouvellement. » ; « Souscrivez-la avant de déposer votre demande, car l'immigration vérifie vos documents lors de la décision sur le visa, et non après votre arrivée. » ; « Certaines cartes de crédit haut de gamme incluent une assurance voyage qui atteint le seuil requis, mais vérifiez que le certificat mentionne bien les 10 millions de yens par écrit avant de vous y fier. » https://www.expatden.com/fr/japan/assurance-sante-au-japon/ (consulté le 19 octobre 2026)
  2. 5.^ abcMira Knowledge — La demande se dépose auprès des ambassades ou consulats du Japon, ou avec un COE d'un bureau régional d'immigration ; la permission d'atterrissage est donnée à l'arrivée ; les frais sont variables et le délai d'environ 5 jours ou plus. Vérifié le 09/06/2026 : source officielle mofa.go.jp. https://www.mofa.go.jp (consulté le 9 juin 2026)
  3. 6.^ abcdefghijexpanomad.com — Digital nomad au Japon pour les Français : visa, budget et conseils | ExpaNomad : « Nous recommandons une eSIM ou un Pocket WiFi (location possible à l'aéroport, 5-8 EUR/jour) pour une connexion permanente. » ; « Tokyo est la ville la plus chère. Fukuoka et Osaka sont 20 à 30 % moins chères. » ; « Comptez 1 500 à 2 000 EUR par mois en mode économique (guesthouse, konbini, cafés wifi), 2 500 à 3 500 EUR en confort (appartement meublé, abonnement coworking, restaurants). » https://expanomad.com/fr/guides/digital-nomad/japan (consulté le 19 octobre 2026)
  4. 7.^ abcMira Knowledge — La liste des pays et les détails sont à confirmer sur le tableau de l'immigration ; vérifiez toujours mofa.go.jp, moj.go.jp et la mission japonaise avant toute démarche, car seuils, listes, COE et frais évoluent. Vérifié le 09/06/2026 : source officielle mofa.go.jp. (consulté le 9 juin 2026)
  5. 8.^ abMira Knowledge — Le statut d'exemption Temporary Visitor est destiné au tourisme ou aux affaires ; le télétravail pour un employeur ou client étranger est souvent toléré en pratique sur de courtes périodes, mais n'est pas explicitement autorisé et peut poser des risques ; le statut Digital Nomad est la voie dédiée pour un télétravail structuré. Vérifié le 09/06/2026 : source officielle mofa.go.jp. https://www.mofa.go.jp (consulté le 9 juin 2026)
  6. 9.^ abcdeledigitalnomad.com — Osaka pour les nomades : où vivre, combien prévoir (2026) : « En exemption touristique, le télétravail n'est pas prévu par les textes ; la tolérance existe, mais à la frontière un ordinateur professionnel et un séjour de 90 jours déclenchent des questions. » ; « Sous-estimer les frais d'entrée du circuit classique : agence + caution + reikin + assurance = 3 à 4 mois de loyer d'avance. » ; « Le levier, c'est la durée : les monthly mansions cassent leurs prix dès 2 à 3 mois. » https://ledigitalnomad.com/s-expatrier/osaka/ (consulté le 19 octobre 2026)
  7. 10.^ abcdejapan-atlas.com — Guide du Nomade Numérique au Japon : Visas | Japan Atlas : « C'est légalement une zone grise et comporte un certain risque de refus d'entrée lors de séjours courts répétés. » ; « Les comptes bancaires japonais sont difficiles à ouvrir sans certificat de résidence (juminhyo), ce qui nécessite une résidence enregistrée. Pour les séjours inférieurs à six mois, les cartes de débit et de crédit internationales fonctionnent aux distributeurs 7-Eleven et Japan Post. » ; « Se faire des amis japonais demande plus d'efforts que dans certains autres pays, et la barrière linguistique, bien que gérable, signifie que la connexion sociale informelle demande davantage de travail. La communauté internationale de coworking, les rassemblements d'expatriés anglophones et les clubs sportifs ou d'activités (clubs de course, groupes de randonnée) sont les principales voies vers la connexion sociale. » https://www.japan-atlas.com/fr/blog/nomade-numerique-japon/ (consulté le 19 octobre 2026)
  8. 11.^ abcdgetconnectedjapan.com — Working Remotely from Japan for an Overseas Employer: Visa and Admin Basics | Get Connected Japan : « Plutôt que de supposer, je suggère de confirmer auprès de l'Agence des services d'immigration avant de commencer, ou avant de changer votre façon de travailler. » ; « Si votre projet est de vous installer ici à plus long terme, vous devrez généralement viser un autre statut de résidence, et c'est une conversation à avoir tôt avec l'Agence des services d'immigration. » ; « Les personnes sous ce statut ne sont généralement pas enregistrées comme résidentes d'une commune et peuvent ne pas recevoir de carte de résident, ce qui affecte des choses du quotidien comme la signature de contrats locaux ; vérifiez ce qui s'applique dans votre cas. » https://getconnectedjapan.com/en/guide/working-remotely-for-an-overseas-employer-from-japan (consulté le 19 octobre 2026)
  9. 12.^Mira Knowledge — Le visa vacances-travail pour le Japon a une durée maximale de 12 mois. Vérifié : source officielle service-public.gouv.fr. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F16162
  10. 13.^ abMira Knowledge — Le dossier comprend le formulaire de demande avec photo, le passeport, le COE s'il est présenté (il dispense de certaines pièces), un document sur les activités prévues et la durée du séjour, des preuves d'un revenu annuel d'au moins 10 millions de yens et des preuves d'assurance avec indemnisation médicale d'au moins 10 millions de yens. Vérifié le 09/06/2026 : source officielle mofa.go.jp. https://www.mofa.go.jp (consulté le 9 juin 2026)
  11. 14.^ abMira Knowledge — Un conjoint ou un enfant peut accompagner sous la catégorie dédiée, pour 6 mois sans extension, avec une assurance couvrant 10 millions de yens de frais médicaux, un document sur les activités et la durée, la preuve du lien familial et une copie du passeport du titulaire principal. Vérifié le 09/06/2026 : source officielle mofa.go.jp. https://www.mofa.go.jp/ca/fna/pagewe_000001_00046.html (consulté le 9 juin 2026)
  12. 15.^ abcdefapp.expatriation.io — Vivre et travailler au Japon : visas, salaires, culture (2026) · EXPATRIATION.IO : « Travailler au Japon comme étranger suppose en général un visa de travail parrainé par un employeur. » ; « Il ne donne pas de carte de résident et ne se convertit pas en autre statut. Il s'agit donc d'un séjour temporaire, pas d'une voie d'installation. » ; « Pendant les cinq premières années (statut de résident non permanent), seuls les revenus de source japonaise et les revenus étrangers rapatriés sont imposés. Au-delà, l'imposition porte sur les revenus mondiaux. » https://app.expatriation.io/fr/culture/countries/japan (consulté le 19 octobre 2026)
  13. 16.^isi-education.com — Comment démarrer sa nouvelle vie au Japon dans les meilleures conditions possibles ? ! | École de Langue Japonaise ISI [Officiel] : « En règle générale, l'enregistrement de votre adresse à la mairie doit être effectué dans les 14 jours suivant votre arrivée au Japon. » ; « À votre arrivée au Japon, lorsque vous établissez votre certificat de résidence pour la première fois, un numéro My Number à 12 chiffres vous est attribué. » https://www.isi-education.com/fr/discover-japan/20220530/ (consulté le 19 octobre 2026)
  14. 17.^ abcexpat.com — Guide de l'expatrié au Japon : l'essentiel à savoir pour votre expatriation - Expat.com : « Apportez votre passeport, votre carte de résidence (carte Zairyu) et une preuve d'adresse. » ; « Bien que l'utilisation des cartes de crédit soit répandue dans les zones urbaines, il est important de disposer d'argent liquide, particulièrement dans les petites villes. » ; « Les contrats de location sont le plus souvent gérés par une agence immobilière (fudōsan gaisha), qui fait le lien entre le locataire et le propriétaire. La durée standard d'un bail est généralement de deux ans. » https://www.expat.com/fr/guide/asie/japon/ (consulté le 19 octobre 2026)
  15. 18.^ssp.jst.go.jp — Scholarships | Sakura Science Club : « Oui, c'est possible, mais les exigences varient selon la banque. » ; « Il est vivement recommandé d'obtenir une carte de crédit internationale avant de venir au Japon. » https://ssp.jst.go.jp/sns/abroad/faq.html (consulté le 19 octobre 2026)
  16. 19.^ abcdjapan.travel — Japan Travel Planning | Travel Japan(Japan National Tourism Organization) : « Les colocations (house shares) peuvent être une option plus abordable dans les grandes villes, avec des chambres privées au sein de grands bâtiments communs. Ces formules comprennent souvent des espaces de vie partagés, des espaces de coworking, des cuisines et des salles de bains. » ; « Dans les zones plus rurales, louer un pocket Wi-Fi est un moyen pratique de garantir un accès à internet où que vous soyez au Japon. Ces appareils sont aussi utiles pour travailler en déplacement, par exemple dans les trains longue distance. » ; « S'installer dans une grande ville peut sembler plus facile, mais vivre dans une région plus rurale du Japon est souvent bien plus enrichissant, car il peut être plus simple d'y nouer des liens plus profonds avec la nature et la communauté. » https://www.japan.travel/en/plan/digital-nomad-visa/ (consulté le 19 octobre 2026)
  17. 20.^ abcjapan.travel — Se déplacer en voiture et en bus | Voyage au Japon | JNTO : « Au Japon, la conduite est à gauche, et toutes les autoroutes sont à péage. » ; « Les permis délivrés par la France, Monaco, la Suisse, la Belgique, l'Allemagne, la Slovénie, l'Estonie et Taïwan sont valables accompagnés d'une traduction japonaise. Celle-ci s'obtient à la JAF (Japan Automobile Federation). » ; « Ces agences proposent non seulement la location de voiture, mais elles peuvent également effectuer les démarches pour la traduction de votre permis de conduire. » https://www.japan.travel/fr/fr/plan/driving-japan/ (consulté le 19 octobre 2026)
  18. 21.^cyriljarnias.com — Vivre au Japon : budget, qualité de vie et conseils d'expatriés français : « Beaucoup de résidents étrangers constatent qu'ils restent perçus comme gaijin, même après des années. » https://www.cyriljarnias.com/immobilier-international/investir-immobilier-japon/vivre-au-japon-budget-qualite-de-vie-expatries-francais/ (consulté le 19 octobre 2026)

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