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8 min de lecture•Publié le 25 octobre 2026Aussi en :EN

Travailler en indépendant à l'étranger : visa, assurance, social et impôts

Article rédigé avec l’assistance de l’IA · Vérifier les informations

Travailler en indépendant à l'étranger : visa, assurance, social et impôts

Partir travailler en indépendant à l'étranger, c'est régler quatre questions qui n'ont rien à voir entre elles : le droit de séjourner, le droit de travailler, la sécurité sociale et l'impôt. Cet article vous donne la grille de lecture à appliquer avant le départ, avec des cas concrets au Luxembourg, au Portugal et en Géorgie. Vous saurez quoi vérifier pour chaque question et où les règles peuvent vous surprendre.

Visa, titre de séjour, droit de travailler : trois choses différentes

Première règle : le droit de séjourner dans un pays ne vous donne pas automatiquement le droit d'y exercer une activité. Un séjour autorisé et une activité indépendante autorisée sont deux questions distinctes, qui se règlent parfois par deux démarches successives. Avant de choisir un visa, regardez donc ce que le titre vous permet de faire concrètement, pas seulement la durée de séjour qu'il offre.

Pour un ressortissant de pays tiers, le Luxembourg illustre bien cette logique. Si vous voulez vous y installer plus de 90 jours pour exercer une activité indépendante, la procédure comporte deux étapes consécutives[1]. La première est une demande de visa de long séjour (visa D) en vue d'un titre de séjour « indépendant », déposée auprès de la représentation diplomatique ou consulaire du Luxembourg[1]. Vous devez aussi prouver que vous disposez de ressources adéquates pour l'activité que vous comptez exercer[1].

Attention au calendrier : sauf cas exceptionnels, par exemple si vous avez déjà un titre de séjour au Luxembourg, votre demande doit être introduite et accordée avant votre entrée sur le territoire[1]. On ne s'installe donc pas d'abord pour régulariser ensuite.

Étude de cas : le Portugal et la Géorgie

Au Portugal, un étranger légalement résident peut s'inscrire comme travailleur indépendant (trabalhador independente) en déclarant son activité sur le Portal das Finanças (« Abrir Atividade »)[2]. Cette inscription permet d'émettre des factures électroniques, les « recibos verdes »[2].

Pour les ressortissants hors UE et EEE, il faut en outre un permis de résidence qui autorise l'activité indépendante : le visa D2 pour une activité locale, le visa D8 pour des clients étrangers[2]. Il faut aussi nommer un représentant fiscal[2].

La Géorgie montre à quel point les règles peuvent changer vite. Depuis le 1er mars 2026, la grande majorité des étrangers sans permis de résidence permanente doivent obtenir un permis de droit à l'activité professionnelle avant toute activité rémunérée[3]. Cela vise le freelance, l'activité d'entrepreneur individuel et la direction d'une LLC[3]. Le permis s'applique aussi aux entrepreneurs individuels géorgiens enregistrés sous le régime 1 %[3]. Si vous aviez en tête un cadre fiscal avantageux là-bas, vérifiez donc d'abord ce permis.

Assurance santé et assistance pour un séjour prolongé

Avant de partir, vérifiez la couverture et la validité de votre contrat d'assistance rapatriement et de votre assurance maladie[4]. Cette vérification est d'autant plus utile qu'en cas de maladie, d'accident grave, d'évacuation sanitaire ou de décès, l'ambassade ou le consulat de France ne prend pas en charge les frais, qui restent à la charge du voyageur ou de son assureur[4].

La durée du séjour change la réponse. Si vous êtes affilié à l'Assurance maladie française, pour un séjour de moins de six mois, il est recommandé de souscrire un contrat qui couvre les frais médicaux non pris en charge par elle[4]. Au-delà de six mois effectifs, il est indispensable de contracter une assurance maladie auprès de la Caisse des Français de l'étranger ou d'un assureur privé[4].

L'assistance, qui comprend notamment le rapatriement sanitaire, est distincte de l'assurance maladie, qui rembourse les soins[4]. Pour un séjour de plus de trois mois effectifs, il est recommandé de souscrire un contrat d'assistance spécifique[4]. En dessous, beaucoup de contrats d'assistance sont liés à l'assurance habitation, à celle du véhicule ou à la carte bancaire : lisez leurs clauses avant le départ[4].

Si vous avez besoin d'un visa pour entrer dans l'espace Schengen, le Visa Code européen exige une assurance médicale de voyage valide couvrant au minimum 30 000 € pour toute la durée du séjour[5].

Sécurité sociale : où cotise un indépendant ?

Dans l'Union européenne, en Islande, au Liechtenstein, en Norvège et en Suisse, une personne qui exerce une activité non salariée est assujettie à une seule législation de sécurité sociale, en règle générale celle de l'État d'établissement[6].

Pour un indépendant qui ne pratique pas une part substantielle de son activité dans son pays de résidence, c'est la législation du pays où se trouve le centre d'intérêt de ses activités qui s'applique[7]. Si vous exercez au moins 25 % de votre activité dans votre pays de résidence, vous relevez de la législation de ce pays[7].

Pour une prestation de service dans un autre État membre de l'Union européenne (ou de l'EEE, ou en Suisse), le maintien au régime de l'État où vous opérez normalement (l'auto-détachement) est de droit, mais sous conditions[6]. Si vous êtes affilié au régime français, vous restez alors rattaché à ce régime et exonéré de cotisations dans l'État où vous opérez temporairement[6].

Parmi ces conditions : votre activité doit être exercée depuis au moins 2 mois en France, dans le respect des obligations professionnelles en vigueur[6]. Vous devez aussi garder votre établissement sur le territoire français, de façon à pouvoir reprendre l'activité à tout moment[6].

Si les conditions sont réunies, l'URSSAF (Service mobilité internationale) délivre le document portable A1, qui atteste votre affiliation au régime français et vous exonère de cotisations dans l'État où vous vous rendez[6]. À défaut de maintien au régime d'origine, vous devez être immatriculé et affilié au régime de sécurité sociale de l'État sur le territoire duquel vous opérez[6].

Si vous partez vous installer plutôt que pour une mission, vous relevez dans la majorité des cas du régime local et cessez de dépendre du régime français[8]. Vous pouvez néanmoins conserver le régime français pour certains risques en payant des cotisations volontaires, en plus de votre affiliation obligatoire dans le pays où vous travaillez[8]. Pour garder l'Assurance maladie et l'Assurance retraite françaises, vous pouvez adhérer à la Caisse des Français de l'étranger, en cotisant à la fois au régime obligatoire du pays d'expatriation et à la CFE[8].

Fiscalité : résidence fiscale et double imposition

L'affiliation sociale et la résidence fiscale sont deux sujets indépendants. Garder son régime de sécurité sociale ne règle pas la question de l'impôt, et inversement.

Si vous êtes de nationalité française, vous êtes considéré comme domicilié fiscalement en France, sous réserve des conventions fiscales internationales, dès que votre foyer (conjoint ou partenaire de PACS et enfants) y reste, même si vous séjournez à l'étranger temporairement ou la plus grande partie de l'année[9]. Dans ce cas, vous devez l'impôt en France sur l'ensemble de vos revenus, y compris la rémunération de votre activité à l'étranger[9].

Si votre résidence fiscale reste en France, vous y êtes imposable sur tous vos revenus[10]. Si elle se situe hors de France, vous êtes en principe assujetti à l'impôt de votre nouveau pays de résidence[9].

Même si vous payez des impôts en France, vérifiez auprès de l'administration fiscale de votre pays de résidence quelles sont vos obligations de déclaration et de paiement[10].

Pour éviter la double imposition, les accords entre États jouent un rôle central. Dans l'Union européenne, un indépendant enregistré comme tel dans son pays de résidence et qui fournit des services de l'autre côté de la frontière est généralement imposable dans le pays de prestation s'il y dispose d'une « base fixe » ou d'un « établissement stable »[11]. Vous devrez peut-être prouver votre résidence fiscale et démontrer que vous avez déjà payé l'impôt sur le revenu[11].

À titre d'exemple de non-résident : au Portugal, les non-résidents fiscaux sont imposés uniquement sur leurs revenus de source portugaise, au taux forfaitaire de 25 % pour les revenus d'emploi, de travail indépendant et les pensions en 2026[12].

Cotisations d'indépendant : quelques ordres de grandeur

Les cotisations d'un indépendant varient fortement d'un pays à l'autre, comme le montrent ces trois exemples.

  • Espagne : les indépendants (autónomos) cotisent selon un système à 15 tranches basé sur les revenus réels, au taux général de 31,4 % appliqué à une base de cotisation qu'ils choisissent dans leur tranche[13]. Les prestations dépendent du niveau de cotisation choisi[13].
  • Estonie : les travailleurs indépendants paient la taxe sociale de 33 % sur leur revenu net imposable[14].
  • Roumanie : pour les indépendants, la cotisation retraite de 25 % n'est due que si le revenu annuel net atteint 12 fois le salaire minimum brut, soit 48 600 RON en 2026[15].

Pièges, arnaques et points de vigilance

  • Un permis peut s'ajouter du jour au lendemain : en Géorgie, depuis le 1er mars 2026, le permis de droit à l'activité professionnelle s'applique aussi aux entrepreneurs individuels sous régime 1 %[3].
  • Droit de séjour et droit de travailler sont distincts : au Portugal, un ressortissant hors UE et EEE doit détenir un permis autorisant l'activité indépendante (D2 ou D8) et nommer un représentant fiscal[2].
  • Au Luxembourg, la demande d'autorisation doit en principe être introduite et accordée avant l'entrée sur le territoire[1].
  • Visa Schengen : une assurance médicale de voyage d'au moins 30 000 € est exigée[5].
  • Si votre foyer reste en France, vous y restez domicilié fiscalement et imposable sur tous vos revenus, y compris ceux de votre activité à l'étranger[9].
  • Rester affilié au régime français pour la sécurité sociale ne règle pas l'impôt local : vérifiez aussi vos obligations auprès de l'administration fiscale de votre pays de résidence[10].
  • Les frais médicaux ne sont pas pris en charge par l'ambassade ou le consulat de France : ils restent à votre charge ou à celle de votre assureur[4].

Check-list avant le départ

  • Identifier le titre qui autorise précisément une activité indépendante dans le pays visé, et l'obtenir avant l'entrée si le pays l'exige.
  • Vérifier si une obligation de permis ou d'enregistrement s'applique à votre statut (visa D2 ou D8, représentant fiscal, permis local).
  • Choisir la couverture santé selon la durée : assurance complémentaire sous six mois, contrat CFE ou assureur privé au-delà, assistance spécifique au-delà de trois mois.
  • Déterminer votre législation de sécurité sociale, puis demander l'A1 si vous remplissez les conditions de l'auto-détachement.
  • Faire le point sur votre résidence fiscale (foyer, activité, centre des intérêts économiques) et sur la convention fiscale applicable.
  • Prévenir l'administration fiscale de votre nouvelle adresse et vérifier vos obligations déclaratives dans le pays d'accueil.

Sources

  1. 1.^ abcdeguichet.public.lu — Visa D pour un titre de séjour "indépendant" - Guichet.lu - Luxembourg : « Si vous êtes un ressortissant de pays tiers et que vous souhaitez vous installer au Luxembourg pour une durée supérieure à 90 jours pour y exercer une activité indépendante, vous devez suivre une procédure composée de 2 étapes consécutives. » ; « Demander un visa de long séjour (visa D) en vue de la délivrance d'un titre de séjour indépendant auprès de la représentation diplomatique ou consulaire du Luxembourg dans votre pays d'origine, de résidence ou dans un pays limitrophe. » ; « Apporter la preuve que vous disposez de ressources adéquates pour l'exercice de l'activité que vous entendez exercer au Luxembourg. » https://guichet.public.lu/fr/citoyens/immigration/vivre/non-luxembourg/immigration/pays-tiers/travailleur-independant/independant.html (consulté le 24 octobre 2026)
  2. 2.^ abcdeMira Knowledge — Au Portugal, un étranger légalement résident peut s'inscrire comme travailleur indépendant en déclarant son activité sur le Portal das Finanças (Abrir Atividade). Vérifié le 13/06/2026 : 2 sources concordantes (home-affairs.ec.europa.eu, worktugal.com). https://home-affairs.ec.europa.eu/policies/migration-and-asylum/eu-immigration-portal/self-employed-worker-portugal_en (consulté le 13 juin 2026)
  3. 3.^ abcdMira Knowledge — Depuis le 1er mars 2026, la grande majorité des étrangers sans permis de résidence permanente doivent obtenir un permis de droit à l'activité professionnelle avant toute activité rémunérée en Géorgie. Vérifié le 13/06/2026 : 2 sources concordantes (ge.usembassy.gov, nomosgeorgia.com). https://ge.usembassy.gov/new-work-permit-rules-for-foreign-nationals-in-georgia-starting-march-1/ (consulté le 13 juin 2026)
Voir les 12 autres sources
  1. 4.^ abcdefghdiplomatie.gouv.fr — La prise en charge médicale et les assurances | France Diplomatie : « Avant de partir en voyage, il est indispensable de vérifier la couverture et la validité de son contrat d'assistance rapatriement et de son assurance maladie. » ; « En cas de maladie, d'accident grave, d'évacuation sanitaire ou de décès, l'ambassade ou le consulat de France du pays de destination ne prend pas en charge les frais engendrés. Ceux-ci restent entièrement à la charge du voyageur ou de son organisme d'assurance. » ; « Pour les séjours inférieurs à six mois, il est recommandé de contracter un contrat d'assurance couvrant les frais médicaux non pris en charge par l'Assurance maladie française. » https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/informations-pratiques/preparer-son-depart/la-prise-en-charge-medicale-et-les-assurances (consulté le 24 octobre 2026)
  2. 5.^ abMira Knowledge — Tout ressortissant soumis à visa qui souhaite entrer dans l'espace Schengen doit avoir une assurance médicale de voyage valide, avec une couverture minimale de 30 000 € valable dans tout l'espace Schengen pour toute la durée du séjour. Vérifié le 13/06/2026 : source officielle eur-lex.europa.eu. https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2009/810/oj/eng (consulté le 13 juin 2026)
  3. 6.^ abcdefgcleiss.fr — Indépendant en France, de nationalité tchèque, vous effectuez une mission aux Pays-Bas : « La personne exerçant une activité non salariée qui se déplace dans l'Union européenne, en Islande, au Liechtenstein, en Norvège ou en Suisse doit être assujettie à une seule législation de sécurité sociale, en règle générale celle de l'État d'établissement. » ; « Le maintien au régime de protection sociale de l'État dans lequel vous opérez normalement (auto-détachement) est de droit, sous certaines conditions. Vous restez alors affilié à votre régime habituel de sécurité sociale et êtes exonéré du versement des cotisations dans l'État où vous opérez temporairement. » ; « Votre activité doit être exercée depuis au moins 2 mois dans le respect des obligations professionnelles en vigueur sur le sol français. » https://www.cleiss.fr/independants/france_etranger883.php?desti=paysbas&nat=republiquetcheque (consulté le 24 octobre 2026)
  4. 7.^ abemployment-social-affairs.ec.europa.eu — Which rules apply to you? - Employment, Social Affairs and Inclusion : « Si vous exercez une part substantielle de votre activité, au moins 25 %, dans votre pays de résidence, vous êtes couvert par la législation de ce pays. » ; « Si vous êtes indépendant et que vous n'exercez pas une part substantielle de votre activité dans votre pays de résidence, vous êtes couvert par la législation du pays où se situe le centre d'intérêt de vos activités. » https://employment-social-affairs.ec.europa.eu/policies-and-activities/moving-working-europe/eu-social-security-coordination/which-rules-apply-you_en (consulté le 24 octobre 2026)
  5. 8.^ abcdiplomatie.gouv.fr — Protection sociale | France Diplomatie : « Dans la majorité des cas, vous relèverez du régime local du pays et cesserez de dépendre du régime français de protection sociale (Assurance maladie, retraite, chômage…). » ; « Vous avez néanmoins la possibilité de continuer de bénéficier du régime français de protection sociale pour certains risques en contrepartie du paiement de cotisations volontaires, en plus de votre affiliation obligatoire dans votre pays de travail. » ; « Pour continuer à bénéficier de l'Assurance Maladie et de l'Assurance Retraite françaises en tant qu'expatrié, vous pouvez adhérer à la Caisse des Français de l'étranger (CFE). Vous devrez dans ce cas cotiser à la fois au régime obligatoire du pays d'expatriation et à la CFE. » https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-francaises-et-aux-francais/sante-handicap-et-protection-sociale/protection-sociale (consulté le 24 octobre 2026)
  6. 9.^ abcddiplomatie.gouv.fr — Fiscalité | France Diplomatie : « Votre foyer (conjoint ou partenaire d'un PACS et enfants) reste en France, même si vous êtes amené, en raison de nécessités professionnelles, à séjourner dans un autre pays temporairement ou pendant la plus grande partie de l'année. » ; « Vous êtes redevable de l'impôt en France sur l'ensemble de vos revenus, y compris la rémunération de votre activité à l'étranger. » ; « Sous réserve des conventions fiscales internationales, vous êtes considéré comme domicilié fiscalement en France si vous répondez à un seul ou plusieurs de ces critères. » https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-francaises-et-aux-francais/vie-administrative-et-elections/fiscalite (consulté le 24 octobre 2026)
  7. 10.^ abcservice-public.gouv.fr — Impôt sur le revenu d'un Français qui part vivre ou travailler à l'étranger | Service Public : « Si votre résidence fiscale reste en France, vous y êtes imposable sur tous vos revenus. » ; « Même si vous payez vos impôts en France, vérifiez auprès de l'administration fiscale de votre pays de résidence quelles sont vos obligations concernant les revenus à déclarer et les impôts à payer. » https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F31442 (consulté le 24 octobre 2026)
  8. 11.^ abeuropa.eu — Double imposition - Your Europe : « Si vous êtes indépendant et enregistré comme tel dans votre pays de résidence et que vous fournissez des services de l'autre côté de la frontière, vous serez généralement imposable dans le pays de prestation des services si vous y disposez d'une base fixe ou d'un établissement stable . » ; « Afin d'éviter la double imposition, vous devrez peut-être prouver votre résidence fiscale et démontrer que vous avez déjà payé des impôts sur le revenu. » https://europa.eu/youreurope/citizens/work/taxes/double-taxation/index_fr.htm (consulté le 24 octobre 2026)
  9. 12.^Mira Knowledge — Au Portugal, les non-résidents fiscaux sont imposés uniquement sur leurs revenus de source portugaise, au taux forfaitaire de 25 % pour les revenus d'emploi, de travail indépendant et les pensions en 2026. Vérifié le 27/09/2026 : 2 sources concordantes (taxsummaries.pwc.com, info.portaldasfinancas.gov.pt). https://taxsummaries.pwc.com/portugal/individual/taxes-on-personal-income (consulté le 27 septembre 2026)
  10. 13.^ abMira Knowledge — En Espagne, les travailleurs indépendants cotisent selon un système à 15 tranches basé sur les revenus réels, au taux général de 31,4 % appliqué à une base de cotisation choisie par le travailleur dans sa tranche. Vérifié le 11/06/2026 : 2 sources concordantes (taxsummaries.pwc.com, sede.agenciatributaria.gob.es). https://taxsummaries.pwc.com/spain/individual/other-taxes (consulté le 11 juin 2026)
  11. 14.^Mira Knowledge — En Estonie, les travailleurs indépendants paient la taxe sociale de 33 % sur leur revenu net imposable. Vérifié le 11/06/2026 : 2 sources concordantes (emta.ee, taxsummaries.pwc.com). https://www.emta.ee/ (consulté le 11 juin 2026)
  12. 15.^Mira Knowledge — En Roumanie, pour les indépendants, la cotisation retraite de 25 % n'est due que si le revenu annuel net atteint 12 fois le salaire minimum brut (48 600 RON en 2026). Vérifié le 11/06/2026 : 2 sources concordantes (anaf.ro, taxsummaries.pwc.com). https://www.anaf.ro/ (consulté le 11 juin 2026)

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