Vous voulez garder votre emploi ou vos clients et vivre en Italie ? Cet article vous aide à identifier votre statut de séjour, à comprendre le visa pour nomade digital et les démarches qui suivent l'arrivée, puis à repérer les pièges fiscaux et administratifs. Il se termine par une grille pour choisir entre petite ville du nord et région du sud, et par une liste de vérifications avant le départ.
Choisir son statut : citoyen UE ou non-UE
Tout dépend d'abord de votre passeport. Un citoyen de l'UE n'a pas besoin de visa de travail, mais doit demander un permis de séjour à sa future mairie au-delà de 3 mois[1].
Un ressortissant d'un pays tiers ne peut pas s'appuyer sur ce régime. Le visa pour nomade digital et télétravailleur (« remote worker ») est destiné aux personnes non membres de l'UE qui veulent travailler à distance en vivant en Italie[2]. Il passe par un visa national de type D, détaillé dans la section suivante.
Reste la tentation de télétravailler simplement avec le statut de visiteur Schengen. C'est une zone grise risquée : le télétravail payé pour un employeur ou un client étranger est potentiellement incompatible avec le motif déclaré à l'entrée, avec un risque de refus d'entrée, d'amende ou d'interdiction en cas de contrôle[3].
Le visa nomade digital / télétravailleur (non-UE)
Le visa comprend deux catégories : les « nomades digitaux », indépendants, consultants ou autres spécialistes indépendants, et les « remote workers », salariés d'une entreprise qui peuvent exercer entièrement à distance[2].
Il est réservé aux travailleurs hautement qualifiés, dont les métiers exigent des diplômes post-secondaires ou au moins trois ans de formation ou d'expérience professionnelle[2]. Le texte relayé par le portail officiel d'intégration précise le niveau attendu : un diplôme universitaire ou, à défaut, 5 années d'expérience dans un secteur qui demande des connaissances techniques ou spécialisées[4].
D'autres conditions s'ajoutent. Il faut justifier d'au moins 6 mois d'expérience de travail à distance, par des lettres de mission ou des factures pour les nomades digitaux, et par les contrats de travail précédents pour les salariés[4]. Il faut aussi prouver un revenu annuel d'au moins trois fois le niveau minimal d'exemption de participation aux coûts de santé (SSN)[5], une assurance santé d'au moins 30 000 € de couverture médicale et de rapatriement, et un hébergement en Italie[6].
Le visa est délivré pour une durée initiale pouvant aller jusqu'à 1 an, renouvelable sous conditions de maintien du revenu, de l'assurance et de l'activité à distance[6]. Une fois en Italie, vous pouvez parrainer votre conjoint non séparé et un enfant de moins de 18 ans, à partir de la Questura où vous avez demandé votre permis de séjour[2].
Dernier point : ce visa vise le travail à distance pour des employeurs ou clients basés hors d'Italie. Pour travailler pour un employeur italien, il faut un autre visa de travail[7].

Démarches administratives pas à pas
- Déposer la demande de visa national (type D) via le portail vistoperitalia.esteri.it et le consulat compétent, souvent avec un rendez-vous sur Prenot@mi[8].
- Se présenter au rendez-vous en personne : depuis le 11 janvier 2025, les empreintes digitales sont obligatoires pour tous les demandeurs de visa national, nomades digitaux compris[9].
- Entrer en Italie, puis demander le permis de séjour à la Questura de la province de résidence dans les 8 jours ouvrés[8]. Le kit de demande est souvent disponible à la poste[8].
- Renouveler chaque année : le permis porte la mention « digital nomad » ou « remote worker », dure un an et se renouvelle si les conditions subsistent (revenu minimal, poursuite d'un travail hautement qualifié, assurance santé)[4].
Si vous changez de domicile, prévenez la Questura qui a délivré votre permis[2].
Fiscalité : résidence et régime des impatriati
Résidence fiscale
Le télétravail ne change rien aux critères de résidence fiscale des personnes physiques[10]. Vous êtes résident en Italie si, pendant la majorité de l'année (183 jours, 184 en année bissextile), vous avez votre domicile ou votre résidence habituelle sur le territoire italien[10]. Les 183 jours (184 en année bissextile) servent de repère pour la « majorité de l'année » : une présence plus longue peut contribuer à vous faire considérer comme résident, auquel cas vos revenus mondiaux sont imposables en Italie[10].
Le régime des impatriati
Ce régime réduit la base imposable des revenus d'activité produits en Italie : ils n'y contribuent qu'à hauteur de 50 %, ramenés à 40 % sous conditions familiales[11]. Il repose sur l'article 5 du décret législatif n° 209 du 27 décembre 2023[11].
L'accès n'est pas automatique. Il faut transférer sa résidence fiscale en Italie sans avoir été résident fiscal italien durant les trois périodes fiscales précédentes[12], s'engager à rester résident au moins quatre ans[12] et exercer son activité principalement en Italie[12].
Un employeur étranger n'exclut pas l'accès au régime : ce qui compte n'est pas son siège, mais le lieu réel d'exercice du travail, qui doit se situer principalement en Italie[11]. L'administration fiscale a confirmé ce point par une réponse du 12 janvier 2026 sur le cas d'un salarié d'une entreprise basée à Berlin[12].
Le visa nomade ne donne pas accès à ce régime : il exige une demande séparée et ses propres critères[9]. Consultez un commercialista avant votre arrivée, pas après[9]. Ce sujet touche à votre situation fiscale personnelle : seul un professionnel peut confirmer ce qui s'applique à vous.
Banque et codice fiscale
Le codice fiscale est la pièce de départ. Si vous travaillez en Italie, un compte bancaire italien est nécessaire pour toucher votre salaire, et le codice fiscale y est obligatoire[1]. Selon les banques, une copie du passeport et un justificatif de résidence, comme une facture ou un contrat de location, peuvent aussi être demandés[1].
Si vous êtes indépendant, il faut d'abord obtenir le codice fiscale, puis déclarer le début d'activité (partita IVA) auprès de l'Agenzia delle Entrate. La démarche peut se faire en ligne ou via un commercialista, vivement recommandé[13].
Renseignez-vous directement auprès des établissements qui vous intéressent avant de fixer votre calendrier.

Négocier le télétravail complet avec son employeur
Si vous conservez votre contrat, informez votre employeur : la situation sociale et fiscale peut évoluer selon la durée du séjour[14]. C'est le point de départ de la discussion.
Préparez une proposition écrite qui précise le lieu d'exercice et la durée prévue. Elle répond aux questions que votre employeur se posera : où le travail est réellement effectué, quelles conséquences fiscales et sociales, quel cadre contractuel.
Faites valider le modèle d'accord, le risque d'établissement stable ou de protection sociale pour l'employeur, ainsi que les règles de sécurité sociale (formulaire A1, détachement) applicables à un salarié d'un employeur étranger résidant en Italie, par un conseil spécialisé ou votre service RH avant de signer quoi que ce soit.
Nord ou sud : choisir son lieu de vie
Voici des critères à confronter à vos priorités, pas un classement.
- Coworking : l'Italie comptait environ 700 espaces en 2021, surtout au nord, dont 472 en Lombardie[1].
- Mobilité : Bologne est un carrefour ferroviaire, avec des liaisons rapides vers toute l'Italie[14].
- Langue : le niveau d'anglais est globalement plus faible, surtout dans les petites villes et les régions rurales du Sud[13]. Si vous ne parlez pas italien, pesez ce critère.
- Coût : il varie fortement selon l'emplacement, avec des prix nettement plus élevés dans le centre historique pour une ville comme Bologne[14].
- Climat : l'Italie compte entre 240 et 300 jours ensoleillés par an en moyenne, et la Sicile est présentée comme un endroit idéal pour la vie insulaire[1].
Si vous songez à une zone proche de l'Etna, le risque volcanique récurrent est un critère à intégrer à votre choix. Avant de signer un bail, testez la connexion du logement et votre trajet vers les services dont vous avez besoin.

Pièges, arnaques et points de vigilance
- Qualification : une expérience annoncée de « 5 ans » (ou 3 ans dans les technologies de l'information et de la communication) doit être appuyée par des lettres d'employeur à en-tête, des contrats ou des déclarations fiscales. Un export LinkedIn ne suffit pas[9].
- Revenu exigé : il est fixé par rapport au seuil d'exemption SSN, et les chiffres circulant en 2026 divergent[5]. Un site avance environ 28 000 € bruts par an et rappelle de confirmer auprès du consulat compétent[9]. Ne vous fiez à aucun montant tant que votre consulat ne l'a pas confirmé.
- Délais : depuis le lancement de mars 2026, les rendez-vous peuvent se compter en semaines ou en mois dans les grandes villes (New York, Londres, Los Angeles)[9].
- 183 jours : au-delà, la résidence fiscale italienne peut s'appliquer à vos revenus mondiaux[9].
- Impatriati non acquis : quitter l'Italie avant 4 ans fait perdre l'avantage et oblige à rembourser les impôts économisés, intérêts compris[12].
- Statut touristique : télétravailler sous simple statut Schengen est une zone grise risquée, qui peut exposer à un refus d'entrée, une amende ou une interdiction en cas de contrôle[3].
- Décompte automatique : le système d'entrée/sortie (EES) calcule les 90 jours sur 180 à partir des entrées et sorties enregistrées, ce qui rend les dépassements détectables dans tous les pays Schengen[15].
- Règles mouvantes : les règles évoluent, avec une documentation consulaire encore en cours de standardisation sur le portail principal et des seuils indexés chaque année[3].
Passez uniquement par les canaux officiels cités plus haut, et vérifiez les frais de permis de séjour auprès de la Questura ou de la poste avant de budgétiser.
Check-list avant de partir
- Confirmer votre statut (UE ou non-UE) et, si besoin, le visa applicable.
- Demander au consulat compétent le revenu minimal en vigueur et les documents attendus.
- Réunir les preuves de qualification et d'expérience, et l'assurance santé.
- Prendre rendez-vous sur Prenot@mi sans attendre.
- Consulter un commercialista sur votre résidence fiscale et l'éligibilité aux impatriati.
- Prévenir votre employeur par écrit et faire valider le volet social.
- Obtenir le codice fiscale, puis ouvrir le compte bancaire ; partita IVA si vous êtes indépendant.
- Choisir votre lieu de vie selon la connexion, le coût, la langue et la mobilité.
Sources
- 1.^ abcdenews.iadoverseas.com — Nos conseils pour bien télétravailler en Italie - iad Overseas FR : « En tant que citoyen de l’UE, vous n’avez pas besoin d’un visa de travail (appelé Permesso di Soggiorno per Lavoro). En revanche, vous devrez demander auprès de votre future mairie un permis de séjour au-delà d’un délai de 3 mois. » ; « Si vous travaillez en Italie, vous êtes tenu d'ouvrir un compte bancaire italien pour toucher votre salaire. Pour cela, le codice fiscale est obligatoire. » ; « Bien que les documents nécessaires puissent différer d'une banque à l'autre, une copie de votre passeport et une preuve de résidence (telle qu'une facture ou un contrat de location) peuvent également être nécessaires. » https://news.iadoverseas.com/fr/italie/nos-conseils-pour-bien-teletravailler-en-italie-2081/ (consulté le 8 octobre 2026)
- 2.^ abcdeconslosangeles.esteri.it — Digital nomad / Remote worker visa – Consolato Generale d'Italia a Los Angeles : « Le visa se divise en deux catégories : les nomades digitaux , qui sont des indépendants, des consultants ou d'autres spécialistes indépendants, et les remote workers , qui sont salariés d'une entreprise mais peuvent exercer leur travail entièrement à distance. — Consulat général d'Italie à Los Angeles » ; « Le visa nomade digital / remote worker est destiné aux personnes qui ne sont pas citoyennes de l'UE et qui comptent travailler à distance en vivant en Italie. — Consulat général d'Italie à Los Angeles » ; « Le visa est réservé aux travailleurs hautement qualifiés dont les métiers exigent ou dépassent les conditions de l'article 27-quater du décret législatif n° 286 du 25 juillet 1998, y compris les métiers qui exigent des diplômes post-secondaires ou au moins trois ans de formation ou d'expérience professionnelle. — Consulat général d'Italie à Los Angeles » https://conslosangeles.esteri.it/en/servizi-consolari-e-visti/servizi-per-il-cittadino-straniero/visti/visa-type/digital-nomad-remote-worker-visa/ (consulté le 8 octobre 2026)
- 3.^ abcMira Knowledge — Le télétravail payé pour un employeur ou un client étranger sur statut de visiteur Schengen court séjour est une zone grise risquée : incompatibilité potentielle avec le motif déclaré, risque de refus d'entrée, d'amende ou d'interdiction en cas de contrôle. Vérifié le 08/06/2026 : source officielle vistoperitalia.esteri.it. (consulté le 8 juin 2026)
Voir les 12 autres sourcesMasquer
- 4.^ abcintegrazionemigranti.gov.it — Dettaglio news : « Ils doivent avoir obtenu un diplôme universitaire ou, à défaut, 5 ans d'expérience professionnelle dans un secteur exigeant des connaissances techniques ou spécialisées (3 ans pour ceux qui travaillent dans les technologies de l'information et de la communication). — integrazionemigranti.gov.it » ; « Une expérience prouvée d'au moins 6 mois de travail exercé comme nomade digital ou remote worker. Les remote workers doivent présenter tout contrat de travail antérieur indiquant le secteur d'activité et la durée de l'expérience professionnelle à distance. Pour les nomades digitaux, cette condition peut être démontrée par des lettres de mission, des attributions de travaux ou de prestations de services et/ou des factures. — integrazionemigranti.gov.it » https://integrazionemigranti.gov.it/en-gb/Ricerca-news/Dettaglio-news/id/3835/Who-are-the-digital-nomads-How-can-they-enter-Italy- (consulté le 8 octobre 2026)
- 5.^ abMira Knowledge — Le demandeur doit prouver un revenu annuel légitime d'au moins trois fois le niveau minimum d'exemption de participation aux coûts de santé (SSN) ; le chiffre exact pour 2026 est à confirmer auprès du consulat compétent. Vérifié le 08/06/2026 : source officielle esteri.it. (consulté le 8 juin 2026)
- 6.^ abMira Knowledge — Le visa Digital Nomad est généralement délivré pour une durée initiale jusqu'à 1 an, renouvelable sous conditions de maintien du revenu, de l'assurance et de l'activité à distance. Vérifié le 08/06/2026 : source officielle vistoperitalia.esteri.it. https://vistoperitalia.esteri.it/ (consulté le 8 juin 2026)
- 7.^visaatlas.org — Digital Nomad Visa (Visto per Nomadi Digitali) — Italian Republic (2026 guide) · Visa Atlas : « Non. Le visa Digital Nomad est spécifiquement destiné au travail à distance avec des employeurs ou des clients basés hors d'Italie. — Visa Atlas » https://visaatlas.org/visas/italy/digital-nomad-italy (consulté le 8 octobre 2026)
- 8.^ abcMira Knowledge — Les demandes de visa national (type D) se font via le portail vistoperitalia.esteri.it et les consulats ou ambassades d'Italie compétents, souvent avec rendez-vous Prenot@mi. Vérifié le 08/06/2026 : source officielle vistoperitalia.esteri.it. https://vistoperitalia.esteri.it/ (consulté le 8 juin 2026)
- 9.^ abcdefgmigaku.com — Italy Digital Nomad Visa 2026: Application Guide : « Se présenter au rendez-vous en personne. Depuis le 11 janvier 2025, les données biométriques (empreintes digitales) sont obligatoires pour tous les demandeurs de visa national, nomades digitaux compris. — migaku.com » ; « La résidence fiscale italienne se déclenche automatiquement après 183 jours de présence physique dans une année civile, après quoi vos revenus mondiaux deviennent imposables en Italie. — migaku.com » ; « Un malentendu courant : le visa Digital Nomad ne donne pas automatiquement accès au régime fiscal italien des travailleurs impatriés à 50 %. Cet avantage exige une demande séparée et a ses propres critères d'éligibilité. Si le traitement fiscal favorable pèse dans votre décision, parlez à un commercialista avant votre arrivée, pas après. — migaku.com » https://migaku.com/blog/language-fun/italy-digital-nomad-visa-2026-launch-who-qualifies-and-how-to-apply (consulté le 8 octobre 2026)
- 10.^ abcimpresainungiorno.gov.it — TELE WORKING FOR NON-ITALIAN COMPANIES: TAXATION GUIDELINES - Businesses and Europe - impresainungiorno.gov.it : « Les critères de résidence fiscale des personnes physiques restent ceux de l'article 2 du TUIR (décret présidentiel du 22 décembre 1986, n° 917) et ne changent pas pour les personnes en télétravail. — impresainungiorno.gov.it » ; « Les personnes physiques sont considérées comme résidentes en Italie si, pendant la majorité de la période fiscale (183 jours par an, ou 184 jours en année bissextile), elles remplissent l'une des conditions suivantes. — impresainungiorno.gov.it » ; « Elles ont leur domicile sur le territoire de l'État italien, entendu comme le centre principal de leurs affaires, de leurs intérêts économiques et de leurs relations personnelles, déduit d'indices concordants. — impresainungiorno.gov.it » https://www.impresainungiorno.gov.it/en/web/l-impresa-e-l-europa/home/-/asset_publisher/Ro5DqGwvo4NW/content/in-smart-working-per-imprese-non-italiane-le-regole-della-fiscalita (consulté le 8 octobre 2026)
- 11.^ abcyourwaytoitaly.it — YOURWAYTOITALY | Impatriate tax regime and remote work in Italy: 2026 updates : « En termes généraux, ces revenus ne contribuent au revenu imposable global qu'à hauteur de 50 %, pouvant être ramenés à 40 % sous certaines conditions liées à la situation familiale du contribuable. — YOURWAYTOITALY » ; « Ce cadre repose sur l'article 5 du décret législatif n° 209 du 27 décembre 2023 et s'applique aux personnes qui s'installent en Italie à partir de l'année fiscale 2024. — YOURWAYTOITALY » ; « Le facteur déterminant n'est pas le lieu où se trouve l'employeur, mais le lieu réel d'exercice de l'activité, qui doit être principalement en Italie. — YOURWAYTOITALY » https://yourwaytoitaly.it/en/articles/remote-workers-changes-to-the-impatriate-regime-and-clarifications-on-smart-working-and-foreign-employers (consulté le 8 octobre 2026)
- 12.^ abcdeyourwaytoitaly.it — “Impatriates” Tax Regime 2026: how it works, who can benefit, and what’s new - YOURWAYTOITALY : « L'accès au régime n'est pas automatique et suppose plusieurs conditions de fond. D'abord, la personne doit transférer sa résidence fiscale en Italie et ne pas avoir été résidente fiscale en Italie durant les trois périodes fiscales précédentes. — YOURWAYTOITALY » ; « Outre la condition de résidence, le travailleur doit s'engager à rester résident fiscal en Italie pendant au moins quatre ans. Un retour à l'étranger avant cette échéance entraîne la perte de l'avantage et l'obligation de rembourser les impôts économisés, intérêts compris. — YOURWAYTOITALY » ; « Une autre condition essentielle concerne l'exercice de l'activité, qui doit être effectuée principalement sur le territoire italien. — YOURWAYTOITALY » https://yourwaytoitaly.it/en/articles/impatriates-tax-regime-2026-how-it-works-who-can-benefit-and-what-s-new (consulté le 8 octobre 2026)
- 13.^ aballerenitalie.com — Travailler en Italie sans parler italien – Guide 2026 : « Il faut d'abord obtenir un codice fiscale (code fiscal italien), puis déclarer le début d'activité auprès de l'Agenzia delle Entrate (l'administration fiscale italienne). La démarche peut être effectuée en ligne ou via un commercialista (expert-comptable), vivement recommandé pour naviguer dans les subtilités administratives. — allerenitalie.com » ; « Contrairement aux pays scandinaves ou aux Pays-Bas, le niveau d'anglais y est globalement plus faible dans la population générale, surtout dans les petites villes et les régions rurales du Sud. — allerenitalie.com » https://www.allerenitalie.com/travailler-en-italie/vivre-et-travailler-en-italie-sans-parler-italien (consulté le 8 octobre 2026)
- 14.^ abcidealista.it — Télétravail en Italie : meilleures villes et villages — idealista/news : « Si vous conservez un contrat en France, informez votre employeur : la situation sociale et fiscale peut évoluer selon la durée du séjour. — idealista.it » ; « Bologne charme les télétravailleurs par sa position centrale et sa douceur de vivre : véritable carrefour ferroviaire, elle offre des liaisons rapides vers toute l'Italie, ce qui facilite les déplacements professionnels. — idealista.it » ; « C'est une destination de choix pour les créatifs et les professionnels du secteur culturel ; en revanche, le coût peut varier fortement selon l'emplacement, avec des prix nettement plus élevés dans le centre historique. — idealista.it » https://www.idealista.it/fr/news/style-de-vie-en-italie/2026/02/02/319789-teletravail-en-italie-meilleures-villes-et-villages-avec-internet-fiable-et (consulté le 8 octobre 2026)
- 15.^Mira Knowledge — Le système d'entrée/sortie (EES) calcule automatiquement la limite de 90 jours sur 180 à partir des entrées et sorties enregistrées, ce qui rend les dépassements détectables dans tous les pays Schengen. Vérifié le 20/08/2026 : source officielle travel-europe.europa.eu. https://travel-europe.europa.eu/ees_en (consulté le 20 août 2026)




