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Digital nomad en Indonésie•7 min de lecture•Publié le 23 octobre 2026Aussi en :NL

Se déplacer à Bali et entre les îles indonésiennes : taxis, scooter, bateaux et guides

Article rédigé avec l’assistance de l’IA · Vérifier les informations

Se déplacer à Bali et entre les îles indonésiennes : taxis, scooter, bateaux et guides

Vous vous installez ou vous séjournez longtemps à Bali, et vous voulez vous déplacer sans prendre de risques inutiles. Cet article vous aide à choisir un taxi ou un véhicule avec chauffeur, à savoir quel permis il vous faut pour conduire, à payer sans mauvaise surprise, à évaluer les traversées entre îles et à repérer les pièges les plus courants. Il détaille aussi comment fonctionne la réservation d'un billet de bateau national et comment choisir un guide.

Se déplacer à Bali : taxis, véhicules avec chauffeur et applis

Les taxis sont nombreux et bon marché en Indonésie. France Diplomatie recommande d'utiliser des compagnies ayant bonne réputation et de choisir des véhicules munis d'un compteur[1].

Il est aussi possible de réserver un véhicule avec chauffeur par l'intermédiaire d'une application mobile[1]. Dans ce cas, la même source recommande d'éviter les deux-roues : mieux vaut donc réserver une voiture qu'une moto avec chauffeur[1].

Payer par carte bancaire et gérer son argent en déplacement

La monnaie indonésienne est la rupiah, et beaucoup de transactions courantes s'effectuent en espèces[1]. La carte bancaire est généralement acceptée dans les commerces[1], mais certaines petites boutiques ou marchands ambulants peuvent ne pas accepter les cartes : gardez toujours un peu de liquide sur vous[2].

Les distributeurs sont faciles à trouver dans les grandes villes, mais il faut prendre ses précautions pour les séjours en milieu rural ou dans des villes de taille moins importante[1]. Avant de partir, vérifiez auprès de votre banque les frais de transaction et les limites de retrait[2].

Conduire sur place : permis, scooter, état des routes

Si vous êtes de nationalité française, France Diplomatie indique que les usagers de passage doivent disposer du permis de conduire français en cours de validité, accompagné d'un permis de conduire international, à solliciter en France avant le départ[1]. Si vous avez un autre permis, renseignez-vous auprès de l'autorité qui l'a délivré sur les documents exigés en Indonésie.

Les deux-roues motorisés en circulation sont en règle générale des véhicules de 150 cm³, pour la conduite desquels le permis international est impératif[1].

Les routes indonésiennes ne sont pas sûres : mauvais état de la voirie et de nombreux véhicules, présence fréquente de piétons et d'animaux, comportement parfois erratique des conducteurs, précipitations très violentes en saison des pluies, conduite à gauche[3]. Les accidents de la circulation sont fréquents, en ville et en zone rurale, et impliquent souvent des motocyclettes, qui constituent un mode de transport à très fort risque[3].

La conduite de nuit, a fortiori à motocyclette, est déconseillée[3]. Pour les deux-roues, le port du casque est vital[3].

Entre les îles : bateaux, avion, train

Le transport maritime est dangereux en Indonésie, compte tenu du non-respect fréquent des règles de sécurité et du mauvais état de nombreux navires[3]. Des naufrages font régulièrement des victimes, sur des moyens de transport de passagers ou de transport touristique, notamment dans l'est de l'archipel ou lors de la traversée du détroit de la Sonde[1].

En cas d'accident, les passagers sont d'autant plus exposés que les dispositifs de sécurité à bord sont souvent défaillants : nombre insuffisant d'embarcations de secours et de gilets de sauvetage, absence d'équipements adaptés aux enfants[1]. Certaines compagnies acceptent aussi d'embarquer plus de passagers que la charge recommandée[1].

La recommandation officielle est d'éviter ce mode de transport dans la mesure du possible, en particulier pendant la saison des pluies et des tempêtes tropicales, de janvier à mars[1].

Pour l'avion, les compagnies locales assurant des vols intérieurs ou régionaux qui figuraient autrefois sur la liste des compagnies interdites dans l'Union européenne en ont été retirées par la Commission européenne le 14 juin 2018[1]. La sûreté demeure toutefois un sujet de préoccupation pour certaines : privilégiez les compagnies à la réputation la mieux établie[1].

Quant au train, la densité du réseau ferroviaire est faible : une liaison est-ouest sur l'île de Java et la traversée de quelques régions de Sumatra[1]. Il ne dessert donc pas Bali.

Réserver un billet de bateau national : ce qu'il faut savoir

À titre d'exemple d'opérateur maritime national, PELNI vend ses billets en ligne sur pelni.co.id, via son application mobile (Android et iOS), son centre de contact, les magasins Alfamart et Indomaret les plus proches et des agences de voyage[4].

Le fonctionnement est assez strict, à connaître avant d'acheter :

  • Les e-tickets doivent être échangés contre les billets d'origine ou les cartes d'embarquement à la succursale ou au port de départ, à partir de 24 heures avant le départ du navire[4].
  • Un changement d'horaire ou d'itinéraire peut se faire au plus tard 5 heures avant le départ, à condition de ne pas avoir imprimé sa carte d'embarquement ni être monté à bord, et avec des frais administratifs de 10 % du tarif de base du billet précédent, auxquels s'ajoute le tarif du nouveau billet[4].
  • Sont interdits à bord : animaux, produits inflammables ou explosifs, armes à feu et armes tranchantes, stupéfiants, plantes interdites par la quarantaine du port[4].

Trouver un guide ou un chauffeur pour les visites

France Diplomatie recommande de privilégier des guides appartenant à des structures bien identifiées, en particulier pour les voyageurs qui se déplacent seuls dans des régions peu ou pas touristiques. Dans la mesure du possible, il est préférable de se déplacer en petits groupes[3].

Pour les treks et randonnées, notamment dans les massifs montagneux et sur les volcans, la législation indonésienne prévoit un accompagnement par des guides accrédités[3]. Pour la plongée, l'offre est importante mais de qualité variable (formateurs et équipements) : assurez-vous de la qualité du centre avant de vous inscrire[3]. Plus largement, la sécurisation des infrastructures récréatives et sportives est très éloignée des standards européens[3].

Randonneurs avec bâtons gravissant une pente volcanique avec nuages et pics en arrière-plan.

Pièges, arnaques et points de vigilance

  • Carte bancaire : des cas d'escroquerie ont été signalés, y compris lors de retraits dans des distributeurs. Ne quittez pas votre carte des yeux[3][1].
  • Boissons offertes par des inconnus : plusieurs cas de perte de conscience ont été rapportés, les personnes se faisant ensuite déposséder de leurs biens et se réveillant sans souvenir de leurs agresseurs[3].
  • Petite délinquance : on constate une recrudescence des vols à l'arraché dans les lieux touristiques, dont Bali et Lombok, avec une forte augmentation à l'approche des fêtes importantes comme le jour de l'an et l'Idul Fitri[3].
  • Papiers et argent : ne transportez pas tous vos papiers et votre argent dans un seul sac, laissez vos documents d'identité et de voyage en lieu sûr (coffre d'hôtel) et ne vous déplacez qu'avec des photocopies[3].
  • Alcool frelaté : l'alcool fabriqué localement, notamment à Bali et Lombok, demande une vigilance particulière ; l'arak frelaté peut entraîner des lésions irréversibles (cécité), voire le décès[3].
  • Nyepi à Bali : toute sortie dans l'espace public est interdite pendant la fête et doit être strictement observée ; le non-respect peut entraîner une expulsion du pays ou, dans les cas jugés plus graves, des peines de prison ferme[1].
  • Plages : de nombreuses plages ne sont pas surveillées et peuvent être très dangereuses, avec des courants très forts parfois difficiles à détecter. Renseignez-vous avant de vous baigner et respectez les marquages[3].

Séismes, tsunamis, volcans : se tenir informé

Le risque de séisme est élevé en Indonésie, l'archipel se situant au carrefour de plusieurs plaques tectoniques[3]. Le littoral, y compris les zones touristiques de Bali, Lombok ou Flores, est exposé au risque de tsunami en cas de séisme ou d'éruption volcanique de grande ampleur en mer[3]. Certaines zones sont équipées de sirènes d'avertissement, mais la majeure partie du littoral n'en dispose pas[3]. Conformez-vous aux consignes et aux itinéraires d'évacuation mis en place par les autorités locales[3].

De nombreux volcans sont actifs : une vingtaine font l'objet d'une surveillance spécifique et sont classés selon une échelle de vigilance de 1 à 4. Renseignez-vous avant d'envisager une randonnée à leurs abords et respectez strictement les instructions des autorités[3].

L'Institut indonésien de météorologie, climatologie et géophysique (BMKG) propose un site (bmkg.go.id) et une application mobile qui renseigne en direct les alertes relatives aux séismes et aux potentiels tsunamis[3]. Pour suivre la situation en cours à Bali, consultez les alertes Hello Mira.

Plage de Bali avec sable blanc, vagues déferlantes et falaises calcaires imposantes sous ciel bleu.

Points à retenir avant de partir

  • Avant de vous installer, demandez votre permis international dans votre pays d'origine ; pour un permis français, c'est sur service-public.fr[1].
  • Pour vos trajets, choisissez une voiture avec chauffeur plutôt qu'un deux-roues, et un taxi avec compteur[1].
  • Gardez de l'espèce en complément de votre carte et vérifiez frais et plafonds auprès de votre banque[2].
  • Pour aller d'une île à l'autre, évitez la mer quand vous le pouvez, surtout de janvier à mars[1].
  • Pour un billet de bateau, prévoyez l'échange de l'e-ticket au port, dès 24 heures avant le départ[4].
  • Installez l'application du BMKG pour recevoir les alertes séismes et tsunamis[3].

Sources

  1. 1.^ abcdefghijklmnopqrstdiplomatie.gouv.fr — Indonésie - Informations utiles | France Diplomatie : « Pour les déplacements en taxi (nombreux et bon marché), il est vivement recommandé d’utiliser des compagnies ayant bonne réputation et de sélectionner les véhicules munis d’un compteur. » ; « Il est également possible de réserver par l’intermédiaire d’une application mobile des véhicules avec chauffeur mais il est recommandé d’éviter les deux-roues. » ; « La monnaie indonésienne est la rupiah. Beaucoup de transactions courantes s’effectuent en espèces. La carte bancaire est généralement acceptée dans les commerces. » https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/indonesie/conseils-aux-voyageurs-informations-utiles (consulté le 21 octobre 2026)
  2. 2.^ abclabalaguere.com — Vie pratique Indonésie | La Balaguère : « Cependant, certaines petites boutiques ou marchands ambulants peuvent ne pas accepter les cartes de crédit, il est donc toujours bon d'avoir de l'argent liquide avec vous. » ; « Assurez-vous de vérifier les frais de transaction et les limites de retrait avec votre banque. » https://www.labalaguere.com/in/vie-pratique-indonesie (consulté le 21 octobre 2026)
  3. 3.^ abcdefghijklmnopqrstuvdiplomatie.gouv.fr — Indonésie - Sécurité | France Diplomatie : « Les routes indonésiennes ne sont pas sûres (mauvais état de la voirie ainsi que de nombreux véhicules ; présence fréquente de piétons et d’animaux ; comportement parfois erratique des conducteurs ; intempéries, précipitations très violentes pendant la saison des pluies ; conduite à gauche). » ; « Les accidents de la circulation sont fréquents, en ville et en zone rurale. Ils impliquent souvent des motocyclettes qui constituent un mode de transport à très fort risque. » ; « La conduite de nuit, a fortiori à motocyclette, est déconseillée. Pour les deux-roues, le port du casque est vital. » https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/indonesie/conseils-aux-voyageurs-securite (consulté le 21 octobre 2026)
  4. 4.^ abcdepelni.co.id — FAQ : « Les billets PELNI peuvent être réservés en ligne sur www.pelni.co.id, via l'application mobile PELNI (Android et iOS), le centre de contact PELNI, les Alfamart et Indomaret les plus proches et des agences de voyage. » ; « Les e-tickets doivent être échangés contre les billets d'origine et/ou les cartes d'embarquement à la succursale ou au port de départ, à partir de 24 heures avant le départ du navire. » ; « Les changements d'horaire ou d'itinéraire peuvent être faits au plus tard 5 heures avant le départ du navire, à condition que les passagers n'aient pas imprimé leur carte d'embarquement ni embarqué au port. Des frais administratifs de 10 % du tarif de base du billet précédent plus le tarif du nouveau billet sont facturés. » https://www.pelni.co.id/faq-en (consulté le 21 octobre 2026)

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